Articles

Voici un sujet bien floue pour beaucoup, comprendre et différencier les différents frais d’une rente viagère. Sujet important tant les différences entre contrat peuvent être importante.

Lire la suite

Pour liquider sa retraite de base à taux plein, il faut avoir cotisé un certain nombre de trimestres. Oui mais que faire si il en manque, par exemple à cause des années d’études. Lire la suite

Bien trop méconnue et sous estimée par le chef d’entreprise, l’épargne salariale reste pourtant un outil fort puissant pour maîtriser sa fiscalité. Lire la suite

S’il y a bien un sujet sensible, confus ou encore que l’on repousse à plus tard, c’est bien la retraite. Hors vous le voyez bien depuis plusieurs années, l’avenir de la retraite par répartition tel que nous la connaissons actuellement est voué à disparaître progressivement au profit d’une retraite par capitalisation. Lire la suite

Réservé aux commerçants, libéraux et artisans, le contrat retraite Madelin permet de préparer sa retraite afin de toucher une rente viagère. Il n’en demeure pas moins un petit paradis fiscal pour les indépendants. Lire la suite

Prenez le contrôle de votre retraite et faites des économies sur vos impôts. Voilà le leitmotiv de cette solution retraite que nous plébiscitons et proposons à nos clients.

Le PERP

Créé en 2003, le PERP est un placement retraite individuel à destination de tout le monde, salariés, indépendants, etc.

Vous alimentez votre contrat PERP à votre rythme par des versements ponctuels ou réguliers qui vont permettront chaque année d’avoir une réduction d’impôts, nous y reviendrons, et qui une fois à la retraite vous permettra d’avoir un complément de retraite à vie.

Investir sur un PERP de quelle manière ?

L’ouverture d’un contrat PERP est facile dans la majorité des cas un versement initial de 500 € est requis, ensuite à vous de l’alimenter comme vous le voulez.

Il est possible d’investir dans un PERP sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 500 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique.

Les versements complémentaires libres : vous versez de l’argent sur votre contrat PERP à votre rythme, le montant minimum est de 500 €

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 50 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat PERP, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat).

Attention : il n’y a aucune obligation de faire des versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure façon de gérer son budget et de se constituer un complément de retraite facilement.

Transfer vers un PERP

Une autre manière d’investir sur un PERP est de transférer les capitaux de son contrat Madelin retraite vers un contrat PERP.  Bien entendu, vous pouvez transférer votre PERP actuel vers un autre. Utile quand on veut avoir un contrat plus moderne et complet ou quand on souhaite l’appui d’un conseiller indépendant.

Le transfert d’un Madelin retraite vers un PERP peut être judicieux dans plusieurs cas, comme par exemple lorsque le dirigeant change de statut en passant de TNS à Salarié.

PERP et répartition de ses investissements

Comme tout bon placement, qu’il soit pour la retraite où à des fins d’épargner pour l’avenir, le PERP permet de répartir son capital sur plusieurs supports.
Cette répartition est fonction de votre horizon de placement (5-10-15-20-25 ans), de votre profil d’investisseur, de votre souhait de performance et de l’objectif à atteindre, par exemple, je voudrais avoir un complément de retraite de 1 000 € par mois.

Récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat de retraite PERP.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crèche, école ou bien résidence senior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein de votre contrat PERP sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition sur-mesure sur un contrat PERP d’un de nos clients de Lattes (à côté de Montpellier). Cette répartition comporte un fond euro, trois unités de comptes et un support immobilier OPCI

Client ayant moins de 45 ans, la répartition lui permet d’avoir une stratégie opportuniste et d’avoir bénéficié d’un rendement net de 13.4 % net sur l’année 2017.

Les frais d’un contrat PERP

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre PERP est rétribuée à votre conseiller, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un PERP

Un bon contrat se doit d’avoir des options permettant de s’adapter à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat un PERP  se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Economies d’impôts avec votre PERP

Cadre fiscal exceptionnel oblige, votre contrat PERP vous permettra également de bénéficier de réductions d’impôts, vos versements sont déductibles du revenu net global.

Chaque année vous bénéficiez d’un « plafond épargne retraite » qui est reportable pendant 3 ans, cumulable entre conjoints.

Exemple : 

  • Monsieur Bertrand a versé en 2017 10 000 € sur son PERP. Monsieur Bertrand a pu bénéficier d’une réduction d’Impôt sur le revenu de 4 500 € (sa Tranche Marginale d’Imposition étant de 45 %).
  • Madame Lafleur a versée chaque mois 150 € sur son contrat PERP en 2017. Elle a pu ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt de 540 € (sa TMI étant de 30 %)

Si vous regardez le cas de monsieur Bertrand un peu plus en détail, au final son effort d’épargne pour sa retraite a été de 5 500 € pour un capital sur son contrat de 10 000 €. Sur une période de 10 ans, cela représente tout de même une économie d’impôts de 45 000 €.

Les cas de libération anticipée du PERP

Votre épargne est disponible dans certains cas

  • Cessation d’activité (expiration des droits au chômage, absence de mandat social depuis 2 ans, cessation d’activité suite à liquidation judiciaire
  • Invalidité de 2ème et 3ème catégorie
  • Décès du conjoint ou du partenaire de PACS
  • Surendettement

En cas de décès pendant la phase d’épargne

Les fonds sont versés sous forme

  • de rente éducation ou viagère aux bénéficiaires mineurs
  • de rente temporaire d’au minimum 10 ans ou viagère aux bénéficiaires majeurs

En cas de décès pendant la phase de rente

L’assuré peut offrir une protection à son conjoint ou ses héritiers en optant pour

  • une rente réversible
  • une rente avec annuités garanties

Nous voyons ici que le PERP peut également servir comme outil de protection familiale en cas d’accident de la vie

Les annuités garanties d’un contrat PERP

  1. Vous définissez une période durant laquelle le revenu sera versé, que vous soyez vivant ou décédé
  2. En cas de décès pendant la période garantie, le revenu continue à être versé aux bénéficiaires que vous avez désignés
  3. En cas de vie à l’issue de cette période, le revenu continue bien entendu à vous être versé jusqu’à votre décès

Avec l’option annuités garanties, c’est l’assurance de bénéficier ou de faire bénéficier votre complément de retraite.

A votre retraite

Votre épargne est disponible à votre retraite, vous allez pouvoir définir les modalités de récupération de votre capital

  • Sortie partielle en capital : 20 % (nota, La loi pacte devrait pouvoir offrir la possibilité de sortir 100 % du capital)
  • Rente Viagère
  • Réversion au profit du bénéficiaire de votre choix
  • Dégressivité / Progressivité de la rente
  • Doublement de la rente pendant 5 ans

En conclusion

Le PERP est une des meilleures solutions retraite actuellement, l’objectif retraite doit être votre priorité dans le choix de cette solution, l’avantage fiscale n’étant que la cerise sur le gâteau.

Et si vous estimiez votre future retraite en 5 minutes ?

Pour ce faire, c’est ICI

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre PERP ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

PEA Assurance la fiscalité avant tout

PEA Assurance la fiscalité avant tout

Contrairement au PEA bancaire classique, Le PEA assurance est ouvert auprès d’une compagnie d’assurance et se matérialise sous la forme d’un contrat de capitalisation. Placement oublié, il revêt pourtant bien des avantages. Lire la suite

Bien trop souvent vu uniquement comme un placement financier sans risque, le contrat d’assurance vie est LA boîte à outils de l’épargnant aux multiples facettes.

Il offre de nombreux avantages, possibilité étendu de diversifier son épargne (Fonds euros, Unités de Comptes, SCPI, OPCI, ETF voir Titre Vif « action » ), fiscalité des retraits, outil retraite ou encore pour préparer sa succession.

Assurance Vie, késako ?

L’assurance vie est une solution d’épargne à moyen et long terme avec pour objectif de se constituer ou développer un capital, optimiser sa succession, en complément de retraite, constituer un apport pour un futur achat immobilier, diversifier ses placements financiers, etc…
A ne pas confondre avec l’assurance décès qui consiste à verser à son décès un capital définit à la souscription en contre partie de cotisations versées à perte dans la très grande majorité des cas (nous avons une solution où les cotisations ne sont pas versées à perte)

Assurance Vie, répartition de son épargne

L’assurance vie est trop souvent, à tort, mise en avant avec son fond euros. Pour faire un parallèle simple, c’est comme présenter une voiture uniquement par la consommation de son moteur.
Investir dans une assurance vie ne peut et ne doit pas se résumer au simple fond euros, voici un petit récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat d’assurance vie.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crêche, école ou bien résidence sénior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.
  5. Les supports « Vif » : Disponible dans de très (trop) rares contrats d’assurance vie, c’est tout simplement la possibilité d’investir une partie de votre épargne dans une ou plusieurs actions (Total, Amazon, Facebook, l’Oréal, Google, Renault, etc), le tout dans le cadre fiscal de l’assurance vie.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein du contrat d’assurance vie sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition pour un de nos clients de Montpellier ayant un contrat de moins de 12 000 €, cette répartition comporte un fond euro et trois unités de comptes.

Comme vous le voyez, la répartition est faite pour bénéficier des opportunités de gains des Unités de Comptes sans pour autant mettre tous les œufs dans le même panier. Ce contrat d’assurance vie a rapporté 6.8 % net sur l’année 2017.

Investir sur un contrat d’assurance vie de quelle manière ?

Il est possible d’investir dans un contrat d’assurance vie sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 1000 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique (selon les compagnies d’assurance vie).

Les versements complémentaires libres : vous placez de l’argent sur votre contrat d’assurance vie quand vous le souhaitez. Les compagnies imposent souvent un montant minimum (entre 500 et 750 € selon le contrat)

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 100 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat d’assurance vie, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat) sans incidence fiscale pour le contrat.

Attention : il n’y a aucune obligation dans les versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure option pour se constituer doucement une épargne en intégrant les versements à son budget mensuel. Cela permet également d’avoir une stratégie d’investissement limitant le risque (éventuel)

Les frais du contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie d’assurance vie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre contrat d’assurance vie est rétribuée à votre conseiller indépendant, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un bon contrat d’assurance vie

Comme une voiture, un bon contrat d’assurance vie se doit d’avoir des options permettant d’adapter encore un peu plus le contrat à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat d’assurance vie se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Les Retraits et les avances

  • Le retrait total : permet de retirer l’intégralité des capitaux du contrat. Il entraîne la clôture du contrat et la perte de l’antériorité fiscale.
  • Les retraits partiels : permettent de récupérer ponctuellement une partie du capital investi, de manière occasionnelle ou programmée avec des retraits mensuels, trimestriels, etc.
  • L’avance : ne modifie pas la rentabilité du contrat puisque le montant retiré n’est pas déduit de l’épargne  mais « prêté » par l’assureur avec échéance de remboursement définie lors de la demande et moyennant intérêts.

S’il y a bien une option méconnue des possesseurs d’assurance vie, c’est l’avance. Outil parfait pour disposer d’une partie de son épargne sans procéder à un désinvestissement lié à un retrait.
Cas typique, vous avez une rentrée d’argent sûre dans 3 mois, mais entre temps vous devez changer de voiture…

Les différents type de gestion d’un contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs modes de gestion proposés par les Compagnies d’Assurance vie.

  • La gestion libreVous répartissez vous même votre épargne entre les différents supports disponibles dans le contrat d’assurance vie en fonction de votre profil d’investisseur, de vos objectifs de rentabilité et de votre niveau de risque.
    Vous gérez votre contrat d’assurance vie en toute liberté
  • La gestion pilotée Vous donnez un mandat à votre courtier ou à une société de gestion pour gérer votre contrat à votre place
  • La gestion sous mandat : Vous déléguez la gestion du contrat d’assurance vie à une société de gestion homologuée par la compagnie d’assurance vie.

Nous avons opté depuis de nombreuses années sur la gestion conseillée et éducative car nous sommes convaincus que la première des nécessités est de comprendre le fonctionnement et l’intérêt de telle ou telle action.

L’assurance vie, outil majeur de la transmission

Outil de préparation de succession, l’assurance vie n’est pas uniquement une enveloppe de détention de placements financiers. Elle permet, si vous le souhaitez, de désigner un ou plusieurs bénéficiaires autres que les héritiers légaux, de privilégier telle ou telle personne.
C’est la raison pour laquelle on entend souvent dire que l’assurance vie est, en cas de dénouement par décès du souscripteur,  hors succession. D’où l’importance de bien remplir la clause bénéficiaire lors de la souscription.

Par exemple, le conjoint survivant ou le partenaire pacsé survivant est exonéré de droits de succession. Cela veut dire qu’en tant que bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, il ne doit payer aucuns impôts d’après les sommes qui lui sont versées en cas de décès du conjoint.

Il convient toute fois de faire la distinction entre les versements effectués avant et après 70 ans du souscripteur, car les versements effectués après 70 ans font partie intégrante de sa succession.

  • Versements avant 70 ans
    Jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire, aucun impôt. Au-delà de 152.500 euros, c’est un barème à deux tranches qui s’applique :

– taux de 20% de 152.501 à 852.500 euros
– taux de 31,25% au-delà de 852.500 euros

  • Versements après 70 ans
    Au delà de 30 500 € de versements,  soumis aux barèmes de droits de succession

Ce prélèvement est dû par chaque bénéficiaire.

Toutefois tous les contrats ne sont pas soumis à ce régime fiscal. Trois paramètres entrent en ligne de compte :

  1. la date de souscription du contrat (avant ou après le 20 novembre 1991)
  2. le moment où les versements ont été effectués (avant ou après le 13 octobre 1998)
  3. l’âge du souscripteur au moment des versements (avant ou après 70 ans)

En fonction de la situation de chacun, la fiscalité peut être plus ou moins intéressante. Les contrats les plus anciens bénéficient d’une exonération d’impôt totale.

 

La fiscalité des retraits sur un contrat d’assurance vie

Une date à retenir, le 27 Septembre 2017, date à laquelle la fiscalité des intérêts sur les retraits d’un contrat d’assurance vie a été modifiée.

En cas de retrait (contrats souscrits depuis le 26/09/1997)

Versements avant le 27 septembre 2017

  • Contrat âgé de moins de 4 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) au taux de 35% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Entre 4 et 8 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 15% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Après 8 ans : abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros (9.200 euros pour un couple marié ou pacsé). Imposition de la fraction excédentaire à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2 %

Versements après le 27 septembre 2017

  • Fiscalité identique durant les 8 premières années : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 12.8% + prélèvement sociaux de 17.2%
  • Après 8 ans : Abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros ou 9 200 euros, au dessus intervient l’imposition sur le revenu ou le PFL de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2%  jusqu’à 150.000 euros de versements (nets de retraits et tous contrats confondus), au delà c’est le PFL de 12.8% qui s’applique.

La fiscalité des retraits est assez complexe pour faire perdre le fil à l’épargnant, que vous soyez de Montpellier et ses environs (Hérault et Gard), n’hésitez pas à nous contacter pour une explication personnalisée.

Et vous, avez vous le bon contrat et le bon conseiller ?

Si vous avez fait l’effort de lire l’intégralité de cet article, vous êtes sur le point de peut-être vous poser des questions telles que :

  • Pourquoi n’ai-je pas de contrat d’assurance vie ?
  • Il date de quelle année mon contrat ?
  • Il me rapporte combien en moyenne par an ?
  • Qui m’aide à suivre mon épargne ?
  • Ma stratégie d’investissement faite il y a quelques années est elle toujours pertinente ?
  • Est ce le même conseiller qui me suit depuis le début ?
  • Mon contrat est-il encore compétitif ?
  • Ma clause bénéficiaire est elle à jour ?
  • Sur mon dernier retrait, mon conseiller m’a t’il expliqué le choix de la fiscalité sur les intérêts ?
  • Toute mon épargne est sur le fond euros, est ce judicieux ?
  • J’ai un projet futur mais mon épargne actuelle ne suffira pas, comment faire ?

A votre tour de vous posez d’autres questions (et à nous d’y répondre)

 

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Retraite : Racheter des trimestres manquants pour partir à l'âge légal ?
Retraite : Racheter des trimestres manquants pour partir à l'âge légal ?

Racheter des trimestres manquants peut être une bonne solution pour partir à l’âge légal.

En matière de retraite, l’anticipation devient la règle. Pour assurer ses arrières financiers, en plus des placements spécial retraite (ou pas), il existe des dispositifs fort intéressants parmi lesquels le rachat de trimestres. Lire la suite

Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

 

Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

Plus tôt vous mettez en place une épargne retraite, moins l’effort sera important.

Vous êtes TNS à Montpellier ou à proximité ? Parfait

Les artisans, commerçants et professions libérales ont tout intérêt à cumuler les déductions fiscales offertes par le contrat de retraite Madelin réservé aux travailleurs non-salariés (TNS) et par le PERP ouvert à tous, explique Pierre-Emmanuel Sassonia, co-fondateur de 163x, la filiale d’épargne retraite individuelle de Eres.

Perp ou contrat de retraite Madelin ?

Les travailleurs non-salariés (TNS) peuvent se poser la question. Comme tous les particuliers, ils ont le droit de souscrire à un plan d’épargne retraite populaire. En tant que TNS, ils ont accès au contrat Madelin moins souple d’utilisation mais qui offre une déduction fiscale plus importante. Alors, que faire ?

La réponse la plus pertinente est… de ne pas choisir et d’adhérer à ces deux produits qui prévoient le versement de rentes viagères à la retraite. Ainsi, l’artisan, le commerçant ou le professionnel libéral pourra profiter des avantages de l’un et de l’autre.

Le « bonus » du Madelin

Atout du Madelin : ce contrat dispose d’une enveloppe fiscale dédiée  » Mad15  » . Celle-ci correspond à 15% du bénéfice (*) du TNS compris entre 1 et 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). Pour 2018, ce « bonus » s’élève au maximum à 41.718.60 euros. Cela signifie que les cotisations du TNS versées sur son Madelin sont entièrement déductibles de ses revenus à déclarer au fisc dans la limite de Mad15.

En revanche, l’indépendant n’a pas intérêt à aller au-delà. S’il cotise plus que le Mad15, l’excédent va venir entamer la seconde enveloppe fiscale qui est en réalité commune à tous les produits de retraite, dont le Perp. Le plafond d’épargne retraite permet de déduire de ses revenus au minimum 10% du PASS et au maximum 10% de ses revenus professionnels dans la limite de 8 fois le PASS, soit 31 785.60 euros en 2018.

La souplesse du PERP

Si le plafond d’épargne retraite peut être consommé par le contrat Madelin et par le Perp, son utilisation est nettement plus souple dans le cadre du second.
On peut investir sur son Perp le reliquat non utilisé des trois années précédentes, ce qui n’est pas possible avec le Madelin.
En outre, le plafond épargne retraite peut être mutualisé entre les conjoints mariés et les partenaires pacsés : si l’un des membres du couple n’utilise pas toute son enveloppe, l’autre peut exploiter le solde à son profit sur son propre Perp.
Là encore, le procédé n’est pas autorisé dans le cadre du contrat Madelin.

Autre avantage : le Perp permet une sortie en capital à hauteur de 20% de l’encours, ce que ne permet pas le Madelin.
Enfin, les versements sont libres sur le Perp alors que les cotisations sont obligatoires sur un Madelin.
D’où l’intérêt d’ajuster ses cotisations pour bénéficier à plein de l’enveloppe Mad15 et d’exploiter librement le plafond d’épargne retraite dans le cadre du Perp.

Dernier point, sachez que le transfert de Madelin vers le Perp est autorisé par le Code des assurances. N’hésitez pas à nous interroger sur l’intérêt concret d’une telle opération.

(*) le bénéfice du TNS est égal à la somme
– de sa rémunération nette : BIC, BNC, BA ou rémunération de gérance
– de ses cotisations Madelin retraite et prévoyance
– de la CSG non déductible

 

Je vous invite à consulter en détail le fonctionnement du PERP et du contrat Madelin Retraite via nos articles ci-dessous :

 

Crédit photo : Getty Images/iStockphoto – Andrey Popov
Crédit : Pierre-Emmanuel Sassonia – 163x Eres

Notre Avis : Comme tout produit type « retraite » une étude au cas par cas est nécessaire.

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre contrat retraite ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret

Retraités, l’inquiétude grandit
Retraités, l’inquiétude grandit

La retraite, sujet d’interrogation autant pour les actifs que les retraités eux-mêmes : Crédit photo Shutterstock

La retraite cette inconnue.

Le sujet préoccupe autant les actifs que les retraités eux-mêmes, l’allongement de la durée de la vie a une influence sur les comportements d’épargne.

Lire la suite

Sénior proche du départ en retraite
Sénior proche du départ en retraite

La commission des affaires sociales du sénat préconise un relèvement progressif de l’âge légal de départ en retraite au-delà de 62 ans. (© DR)

Départ en retraite encore repoussé ?

Au vu des dernières projections du Conseil d’orientation des retraites, la commission des affaires sociales du sénat préconise un relèvement progressif de l’âge légal de départ en retraite au-delà de 62 ans.

«La commission des affaires sociales a adopté mercredi 15 juillet le rapport d’information réalisé au nom de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (Mecss) par M. Gérard Roche (UDI-UC – Haute-Loire).

Le rapport constate que notre système de retraite, qui représente 14% de la richesse nationale et plus de 45% des dépenses de protection sociale,fait face depuis le milieu des années 2000 à une forte dégradation du ratio cotisants/retraités. Creusé dans des proportions sans précédent par la crise économique et financière de 2008-2009, son déficit n’a qu’en partie été résorbé par la réforme des retraites de 2010 et les ressources nouvelles mises en place depuis lors.

Au vu des dernières projections du Conseil d’orientation des retraites (COR), le rapport constate également que notre système de retraite – régimes de base comme régimes complémentaires – reste insoutenablefinancièrement, à court comme à moyen et long termes. Le scénario économique central du COR n’envisage un retour à l’équilibre qu’au début des années 2030, tablant donc sur des déficits persistants durant encore quinze ans. D’autres scénarios, plus réalistes, envisagent une permanence, voire un creusement des déficits jusqu’à des horizons plus éloignés encore.

La commission des affaires sociales du Sénat estime qu’il serait déraisonnable d’augmenter une nouvelle fois le taux des cotisations vieillesse, alors que la compétitivité et l’emploi sont pénalisés depuis des années par un coût du travail trop élevé. Par ailleurs, le montant relatif des pensions par rapport aux revenus des actifs va d’ores et déjà mécaniquement baisser dans les années à venir en raison de l’indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.

Suivant les conclusions du rapporteur Gérard Roche, la commission s’est de nouveau prononcée en faveur d’un relèvement des bornes d’âge de départ en retraite, comme elle l’avait fait lors de l’examen du PLFSS pour 2015. Seule une mesure de ce type est susceptible de produire un impact suffisamment significatif pour assurer, surtout à moyen et long terme, le retour à l’équilibre des régimes de retraite.

La commission préconise de poursuivre, à raison de cinq mois supplémentaires par an, le relèvement progressif en cours de l’âge légal de départ en retraite au-delà du 1er janvier 2017, date à laquelle il atteindra 62 ans pour la génération née en 1955. Il passerait ainsi à 62 ans et 5 mois en 2018, puis 62 ans et 10 mois en 2019, avec l’ambition de parvenir à 64 ans en 2024.»

Crédit : Le revenu

Notre Avis : La retraite est un sujet central qui ne cesse d’évoluer. Baisse des pensions, Fiscalité, Age l’égal repoussé. Les régimes complémentaires sont à bout de souffle (Agirc-Arrco : le déficit a doublé sur un an), autant de signes qui ne trompe plus, les revenus des retraités vont chuter de plus en plus. Heureusement, il y a des solutions permettant de se prémunir de cette baisse inexorable des pensions, que vous soyez artisan, commerçant, salarié, libéral ou bien retraité. (Article 83, Epargne Salariale, Assurance Vie, Perp, Retraite Madelin)

Retrait et pension de réversion
Retrait et pension de réversion

Obtenir la réversion de la pension de retraite de son conjoint décédé.

Croire qu’on pourra disposer de 50 % de la pension de retraite de son conjoint décédé au titre de la pension de réversion peut s’avérer être un leurre.

Pension de réversion : en France le système des pensions de réversion est complexe, hétérogène et peut réserver de mauvaises surprises.

Ainsi, croire que la personne survivante pourra, quoi qu’il arrive, disposer d’une pension de réversion à hauteur de 50 % de la pension du conjoint décédé est loin d’être une certitude. Les règles ne sont pas identiques dans tous les régimes de base et, dans les faits, bon nombre de personnes ne pourront y prétendre.

Les conditions d’accès à une pension de réversion tout d’abord. « En premier lieu, il faut distinguer les différents régimes de retraite : la réversion au titre du régime de base de la sécurité sociale et la réversion au titre des régimes complémentaires », analyse avec Bruno Leyrit, responsable Entreprises et partenariats chez UFF, banque conseil en gestion de patrimoine (voir la vidéo ci-dessous).

Pour prétendre à une pension de réversion de 54% du régime de base de la Sécurité sociale : l’âge de 55 ans révolu est exigé pour le bénéficiaire. La pension de réversion est égale à 54% de la retraite de base dont bénéficiait ou aurait pu bénéficier le conjoint ou ex-conjoint décédé (sans tenir compte des éventuelles majorations dont il bénéficiait). Troisième condition : des ressources inférieures à 19 988 € en 2015.

Pour prétendre à une pension de réversion de 60% des régimes de retraites complémentaires ARRCO, AGIRC ou RSI, le conjoint défunt doit avoir cotisé au régime des salariés ou des indépendants. De plus, il est nécessaire : d’une part, d’en faire la demande auprès des caisses ARRCO & AGIRC ou RSI. Et de l’autre, d’avoir au moins 55 ans pour les caisses ARRCO ou RSI et 60 ans pour celle de l’AGIRC. Pour la complémentaire RSI des indépendants : il ne faut pas dépasser un plafond de ressources égal à 76.080 € (soit 2 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale). Pour les complémentaires ARRCO, AGIRC : aucun plafond de ressources n’est imposé.

Seul le mariage ouvre des droits

La situation matrimoniale ensuite, En effet, seul le mariage permet d’ouvrir droit à l’un ou l’autre des systèmes de réversion, le Pacs et le concubinage ne permettent pas d’en bénéficier.
Ce qui, aux yeux de certains élus comme le député de Meurthe-et-Moselle, Hervé Féron , constitue une injustice sociale.

Une condition de durée de mariage peut exister pour certaines professions : cinq ans pour les avocats, deux ans pour les fonctionnaires et les agriculteurs. Cette condition peut tomber avec la naissance d’un enfant au cours du mariage.

Enfin il faut savoir qu’en cas d’unions successives, les droits à réversion sont calculés au prorata des années de mariage.

Pension de réversion, un régime complexe et mal connu

On le voit, le régime de réversion est complexe, hétérogène, et ceci expliquant sans doute cela, mal connu et mal compris. Comment ne pas se laisser surprendre ?
« Prendre l’hypothèse d’un décès prématuré et faire la projection des ressources probables du conjoint survivant est une approche qui conduit à une analyse et à des choix pertinents en matière de gestion de patrimoine. Envisager le mariage peut être une des premières solutions« , poursuit Bruno Leyrit.

Sur le papier, les règles de la réversion sont les mêmes pour les femmes et les hommes. Mais dans les faits, les femmes vivent plus longtemps et leur avenir financier souvent plus fragile .
À moins de 55 ans ou à plus de 19 988 € de ressources, il n’y a aucun droit à la réversion sur le régime de base. Quant aux régimes complémentaires, ils n’ouvrent droit à l’obtention d’une pension de réversion qu’à partir de 60 ans.
Il est donc indispensable d’intégrer ces données pour anticiper les accidents de la vie et organiser son épargne. Avant 55 ans, il est plus que conseillé à chaque membre du couple de souscrire un contrat d’assurance décès au bénéfice de l’autre et/ou de constituer un capital ou une rente.

 

Urgence à réformer

Par ailleurs, Bruno Leyrit estime que le système de réversion, pensé à une époque où les femmes ne travaillaient pas, doit muter pour s’adapter aux réalités. Ainsi,les conjoints restants ne sont plus uniquement, de nos jours, des femmes sans activité. « Aujourd’hui, les maisons de retraite sont peuplées à 90% de femmes qui touchent une pension de réversion, mais demain, elles seront de moins en moins à y prétendre. En effet, les femmes sont actives et peu de conjointes ou conjoints survivants ont des ressources inférieures à 19.988 euros bruts par an« .

Avec un nombre de retraités va bientôt dépasser celui des actifs, il sera difficile d’endiguer la dégradation annoncée des retraites dans les prochaines décennies. « Les pouvoirs publics sont dans une urgence absolue de réformer les systèmes de retraite, alors que l’espérance de vie continue d’augmenter », conclut-il.

Dans l’Hexagone les prestations liées à la vieillesse ont atteint 307,5 milliards d’euros en 2013, les retraités ont touché en moyenne 1.306 euros brut par mois cette année là , a calculé le ministère des Affaires sociales.

Crédit : Les echos

Notre Avis : Cet article démontre bien tout l’intérêt de ce constituer une épargne de précaution qui pourra également servir de complément de retraite.

Perp ou l'épargne retraite avec moins d'impôts

Le PERP ou Plan Epargne Retraite Populaire permet de se constituer une épargne retraite dans un CADRE FISCAL très intéressant, mais est-il comme on le voit partout adapté à tout le monde ? Lire la suite

L'assurance vie, les vérités. Gestion en toute tranquilité

Vous entendez régulièrement parler de l’assurance vie, tout simplement parce que c’est l’EPARGNE PRÉFÉRÉE des Français.

Au final, est-ce vraiment pour moi ? Lire la suite