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Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

 

Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

Plus tôt vous mettez en place une épargne retraite, moins l’effort sera important.

Vous êtes TNS à Montpellier ou à proximité ? Parfait

Les artisans, commerçants et professions libérales ont tout intérêt à cumuler les déductions fiscales offertes par le contrat de retraite Madelin réservé aux travailleurs non-salariés (TNS) et par le PERP ouvert à tous, explique Pierre-Emmanuel Sassonia, co-fondateur de 163x, la filiale d’épargne retraite individuelle de Eres.

Perp ou contrat de retraite Madelin ?

Les travailleurs non-salariés (TNS) peuvent se poser la question. Comme tous les particuliers, ils ont le droit de souscrire à un plan d’épargne retraite populaire. En tant que TNS, ils ont accès au contrat Madelin moins souple d’utilisation mais qui offre une déduction fiscale plus importante. Alors, que faire ?

La réponse la plus pertinente est… de ne pas choisir et d’adhérer à ces deux produits qui prévoient le versement de rentes viagères à la retraite. Ainsi, l’artisan, le commerçant ou le professionnel libéral pourra profiter des avantages de l’un et de l’autre.

Le « bonus » du Madelin

Atout du Madelin : ce contrat dispose d’une enveloppe fiscale dédiée  » Mad15  » . Celle-ci correspond à 15% du bénéfice (*) du TNS compris entre 1 et 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). Pour 2018, ce « bonus » s’élève au maximum à 41.718.60 euros. Cela signifie que les cotisations du TNS versées sur son Madelin sont entièrement déductibles de ses revenus à déclarer au fisc dans la limite de Mad15.

En revanche, l’indépendant n’a pas intérêt à aller au-delà. S’il cotise plus que le Mad15, l’excédent va venir entamer la seconde enveloppe fiscale qui est en réalité commune à tous les produits de retraite, dont le Perp. Le plafond d’épargne retraite permet de déduire de ses revenus au minimum 10% du PASS et au maximum 10% de ses revenus professionnels dans la limite de 8 fois le PASS, soit 31 785.60 euros en 2018.

La souplesse du PERP

Si le plafond d’épargne retraite peut être consommé par le contrat Madelin et par le Perp, son utilisation est nettement plus souple dans le cadre du second.
On peut investir sur son Perp le reliquat non utilisé des trois années précédentes, ce qui n’est pas possible avec le Madelin.
En outre, le plafond épargne retraite peut être mutualisé entre les conjoints mariés et les partenaires pacsés : si l’un des membres du couple n’utilise pas toute son enveloppe, l’autre peut exploiter le solde à son profit sur son propre Perp.
Là encore, le procédé n’est pas autorisé dans le cadre du contrat Madelin.

Autre avantage : le Perp permet une sortie en capital à hauteur de 20% de l’encours, ce que ne permet pas le Madelin.
Enfin, les versements sont libres sur le Perp alors que les cotisations sont obligatoires sur un Madelin.
D’où l’intérêt d’ajuster ses cotisations pour bénéficier à plein de l’enveloppe Mad15 et d’exploiter librement le plafond d’épargne retraite dans le cadre du Perp.

Dernier point, sachez que le transfert de Madelin vers le Perp est autorisé par le Code des assurances. N’hésitez pas à nous interroger sur l’intérêt concret d’une telle opération.

(*) le bénéfice du TNS est égal à la somme
– de sa rémunération nette : BIC, BNC, BA ou rémunération de gérance
– de ses cotisations Madelin retraite et prévoyance
– de la CSG non déductible

 

Je vous invite à consulter en détail le fonctionnement du PERP et du contrat Madelin Retraite via nos articles ci-dessous :

 

Crédit photo : Getty Images/iStockphoto – Andrey Popov
Crédit : Pierre-Emmanuel Sassonia – 163x Eres

Notre Avis : Comme tout produit type « retraite » une étude au cas par cas est nécessaire.

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre contrat retraite ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret

Assurance Vie et Prévoyance la différence

Assurance Vie et Prévoyance la différence

« Une assurance vie oui j’en ai une, je suis assuré pour 150 000 € en cas de décès », voilà le genre de phrase que nous entendons régulièrement auprès de nos nouveaux clients.

La confusion Assurance Vie et Assurance Décès ( Prévoyance ) arrive très souvent, pourtant ce sont deux solutions totalement différentes tout en étant complémentaire.

Assurance Vie

L’assurance Vie est un placement à moyen et long terme, souvent sur une durée de 10 ans et plus.
Toutes les sommes versées (après déduction des frais d’entrée compris entre 1 % et 4,95 %) par le souscripteur sur le contrat d’assurance vie forment un capital qui va générer des plus-values (intérêts) au fil du temps.
L’épargnant peut alimenter son assurance vie via des versements programmés (mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels) ou encore par versements libres
Avez-vous déjà entendu les termes de « mono-support » et « multi-supports » concernant l’assurance vie ?

Mono-support : Le contrat offre une seule possibilité pour l’épargnant en termes d’investissement, le fond en euros. Fond garanti avec un rendement fixé par la compagnie proposant le contrat en début d’année. De manière générale, entre 2.1 % et 3 % net par an.

Multi-support :  Avec le multi-support vous avez accès à la fois à un fond en euros (plusieurs sur notre sélection de contrats d’assurance vie) et surtout à un large choix de fonds d’investissement « dynamique » permettant de booster le rendement général de votre épargne (entre 4 et 8 %). Le choix de ces fonds d’investissement ne se faisant pas à la légère, il résulte d’un choix méticuleux de notre part selon vos objectifs et votre profil d’investisseur.
Ces fonds d’investissement sont modulables en fonction de l’évolution des marchés financiers et de vos objectifs. En d’autres termes une assurance vie multi-supports doit vivre et évoluer et ne doit pas rester figée durant de longues années comme c’est bien trop souvent le cas.

Le capital placé et ses intérêts sont toujours disponibles, les intérêts sont fiscalisés en cas de retrait (rachat) de manière dégressive selon l’âge du contrat. Deux possibilités sont alors disponible, soit le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) soit l’intégration aux revenus.
Si le contrat a moins de 4 ans le PFL est de 35 % sur les intérêts, entre 4 et 8 ans il passe à 15 %, au-delà il est de 7.5 % avec un abattement de 4 600 € voir 9 200 € pour un couple marié ou pacsé, abattement sur les intérêts.

Pour simplifier, voici deux exemples :

  • Monsieur Dupont a ouvert un contrat en 2008 avec comme unique somme de versée un capital de 40 000 €. En 2015, le capital+intérêts de son contrat ce porte à 53 000 €
    Il désire retirer 5 000 € pour aider le financement de la première voiture de sa fille. Son contrat à 7 ans, donc le PFL est de 15 % sur les intérêts.
    Pour 5000 € de retiré, la fiscalité sur les intérêts sera de 184 € (hors prélèvements sociaux)
  • Même cas de figure mais le contrat a + de 8 ans, monsieur Dupont, célibataire, bénéficie de l’abattement de 4 600 € annuel.
    Sur le retrait de 5 000 €, les intérêts se portent à 1 227 €, soit en dessous des 4 600 € d’abattement. Dans ce cas monsieur Dupont n’est pas fiscalisé sur ce retrait.

L’assurance vie apporte également de nombreux avantages sur l’optimisation de votre succession. Le capital à votre décès va directement aux bénéficiaires que vous avez désignés avec la répartition que vous avez définie, et ce hors succession (jusqu’à un montant de 152 500 € par bénéficiaire pour tous les versements fait avant 70 ans).
Les fonds sont généralement versés aux bénéficiaires dans un délai d’un mois. Ce capital versé par exemple à chacun de vos enfants, pourrait leur permettre de payer l’intégralité des frais liés à votre succession (notaire, impôts, etc)

La Prévoyance ou Assurance Décès-Invalidité

La prévoyance ou assurance décès est tout simplement une assurance qui couvre le décès ou l’Incapacité/Invalidité de l’assuré, son coût variant selon les garanties choisies, le capital décès choisit et l’âge de l’assuré.

Comment une prévoyance fonctionne ?

En cas de décès de l’assuré, un capital défini à la souscription est versé aux bénéficiaires désignés (conjoint, enfants, parents). Ce capital peut être versé en une fois, ou échelonné, par exemple en rente éducation (financer les études de ses enfants), ou encore versé mensuellement au conjoint du défunt. Tout est modulable selon vos besoins.

En règle générale, les salariés d’entreprises (+ de 10 salariés) sont couverts par un contrat de prévoyance « entreprise », cependant ce contrat est bien trop souvent insuffisant sur certains aspects.
La prévoyance fait partie de l’outil indispensable de protection de tous travailleurs indépendants, notamment les TNS.
Outil permettant une couverture complémentaire en cas d’incapacité de travail afin de leur assurer un minimum de revenu, voir payer les charges fixent de leur activité.

Que vous soyez indépendant ou salarié, il est important d’évaluer la pertinence d’une prévoyance au sein de votre foyer. Si en cas de décès, les revenus de la famille sont divisés par deux voir plus, il est toujours salutaire pour le conjoint restant d’avoir un capital de débloqué, « histoire de voir venir » et de ne pas se soucier de l’aspect financier dans ces moments douloureux.

Pour résumer :

Une Assurance Vie est un placement toujours disponible que le souscripteur doit alimenter afin de constituer son capital.
La Prévoyance ou assurance décès est une assurance avec un capital défini dès le départ qui ne se libère qu’en cas de décès ou d’incapacité de l’assuré. 

 

David Pacouret votre référent pour l’Hérault, Gard et Dordogne

Didier Perez votre référent pour les Pyrénées Orientales et Aude

Nouveaux fonds en euros
Nouveaux fonds en euros

Crédit Photo : Fotolia

Primonial, en partenariat avec Oradéa Vie et Suravenir lance une nouvelle gamme de fonds en euros dynamiques, dont l’objectif est de battre le rendement des fonds en euros classiques.

Baptisés Sécurité Target Euro et Sécurité Flex Euro, les deux supports « fonds euros » visent à bénéficier de la performance des marchés financiers sans le risque. Ils conservent ainsi les atouts qui font la force d’un fonds en euros traditionnel : garantie en capital, liquidité et effet cliquet. La seule différence porte le rendement qui sera plus volatil selon l’évolution des marchés financiers, mais quoi qu’il arrive toujours positif ou nul.

Sécurité Flex Euro, assuré par Suravenir filiale d’assurance vie du Crédit Mutuel Arkéa, est basé sur le mécanisme déjà connu du coussin. Ainsi, chaque début d’année le support « fonds euros » alloue une part de 40% maximum à une gestion dynamique au travers d’un mandat dédié à Primonial AM. Ce «booster» se positionne sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques ainsi que sur deux horizons d’investissement (de 1 jour à 3 mois et de 3 mois à 6 mois). Il est essentiellement composé de futures, d’options et d’ETF (trackers) pour conserver une grande liquidité, essentielle en cas de choc sur les marchés. Le solde est placé sur l’actif général sécurisé de la compagnie d’assurance qui fait office de coussin.

 

Sécurité Target Euro, assuré par Oradéa Vie filiale à 100% de Sogécap, est un nouveau type de fonds en euros. Chaque début d’année l’assureur va utiliser le rendement prévisionnel du fonds en euros classique pour alimenter un booster dont la gestion est confiée à SGCIB, la banque de financement et d’investissement de Société Générale. Les fonds seront investis sur de grands indices via des options. Grâce à un effet de levier important, le potentiel de performance doit pouvoir être significatif. En cas d’évolution défavorable des positions, le support reste garanti en capital à tout instant puisque seuls les intérêts prévisionnels sont placés sur des supports risqués.

À noter que l’investissement n’est réalisé qu’en début d’année, une fois la collecte effectuée. Au 31 décembre, l’assureur calcule l’enveloppe à allouer à son booster qui est la combinaison du rendement prévisionnel du fonds en euros et de la collecte réalisée par le support. Par exemple, pour 100 millions d’euros de collecte, l’enveloppe sera de 2,5 millions d’euros avec un rendement prévisionnel du fonds en euros pour l’année à venir de 2,5%. En attendant d’être investis, les versements effectués avant le 31 décembre sont placés sur l’actif général de la compagnie. Pour avoir accès à ce fonds en euros de nouvelle génération, 30% au minimum des fonds doivent être consacrés à des unités de compte.

Les simulations des rendements passés sont attractives : 4,11% en 2014, 7,04% en 2013, 6,65 % en 2012, 3,22% en 2011 ou encore 3,63% en 2010. 

Crédit : Le Revenu.com – Henri Réau

Notre Avis : Les deux supports visent à bénéficier de la performance des marchés financiers sans le risque, il reste maintenant à confirmer les simulations des rendements.

 

Retraités, l’inquiétude grandit
Retraités, l’inquiétude grandit

La retraite, sujet d’interrogation autant pour les actifs que les retraités eux-mêmes : Crédit photo Shutterstock

La retraite cette inconnue.

Le sujet préoccupe autant les actifs que les retraités eux-mêmes, l’allongement de la durée de la vie a une influence sur les comportements d’épargne.

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Voir autrement que le livret A

Livret A par quoi le remplacer ? C’est la question du moment pour beaucoup de Français, surtout après l’annonce de la baisse du taux du Livret A et du LDD à 0.75 % pour le 01 Août 2015.

Livret A

C’est le placement le plus utilisé en France. Neuf Français sur dix en possèdent un. Mais son taux de rémunération ne cesse de baisser, Il atteindra au 01 août les 0.75 %, son niveau le plus bas depuis la création du Livret A en 1818.

Evolution du Livret A depuis 15 ans

La longue chute du livret A vers son taux le plus bas depuis 197 ans.

Résumé du Livret A
Rémunération nette au 1er août : 0,75%
Versement initial minimum : 1.5 € à 10 €

Plafond de dépôt : 22 950 €
Éligibilité : un Livret A par personne
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession

 

Il faut envisager le Livret A comme une simple tirelire. Très facile d’accès pour remplacer son réfrigérateur, sa machine à laver, sa télévision, faire réparer sa voiture ou toute autre dépense imprévue dans le budget mensuel de la famille.

Nota : Nous conseillons à nos clients de garder sur un livret A environ l’équivalent de deux salaires mensuels, soit en moyenne entre 2500 et 6000 euros.

En revanche pour le reste de vos économies, vers quoi s’orienter ?


LDD (ex codevi)

Le LDD ou Livret de Développement Durable, plus connu sous son ancien nom « Codevi » est très proche du livret A avec le même taux net de 0.75 % au 01 Août, en revanche son plafond de dépôt est limité à 12 000 euros.

Résumé du LDD
Rémunération nette au 1er août : 0,75%
Versement initial minimum : 15 €

Plafond de dépôt : 12 000 €
Éligibilité : un LDD par contribuable ou un livret pour chacun des époux ou partenaires de PACS
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession


LEP

Le LEP ou Livret d’Epargne Populaire reste légèrement plus intéressant avec un taux rémunérateur net de 1.25 %, cependant ce livret n’est disponible que pour les ménages ayant de faibles revenus.
Ne pas oubliez que ce livret à une limite de dépôt de seulement 7 700 euros.

Résumé du LEP
Rémunération nette au 1er août : 1,25%
Versement initial minimum : 30 €

Plafond de dépôt : 7 700 €
Éligibilité : Pour 2015, Revenu fiscal de référence inférieur à 19 235 € pour un célibataire ou 29 506 € pour un couple
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession


PEL

Le PEL ou Plan d’Epargne Logement, avec son taux brut de 1.5 % (soit 1.27 % net depuis le 01 Février 2016) est aussi rémunérateur que le LEP, toutefois il est beaucoup plus contraignant.

Un versement minimum de 540 euros par an est obligatoire (fractionnable par mois, trimestre ou semestre) et toute fermeture dans les 2 premières années ramène la rémunération à celle du Compte Epargne Logement, soit quasiment rien (0,42% net). Tout retrait avant 4 ans entraîne la clôture du PEL et au delà de 10 ans, vous ne pouvez plus effectuer de versements mais votre PEL continue de produire des intérêts pendant encore 5 ans.

Résumé du PEL
Rémunération nette au 1er Février 2016 : 1,27%
Versement initial minimum : 225 €

Plafond de dépôt : 61 200 €
Éligibilité : un PEL par personne.
Fiscalité : Soumis aux 15,5% prélèvements sociaux dès la première année. Au-delà de la 12ème année de détention, Imposé sur le revenu ou au taux forfaitaire de 24%
Succession : Rentre dans la succession


CEL ou le bon dernier

Le CEL ou Compte Epargne Logement en bon dernier ne rapportera que 0.50 % brut (0.42 % net) au 01 Août, car oui le CEL est fiscalisé…

Résumé du CEL
Rémunération nette au 1er août : 0,42%
Versement initial minimum : 300 €

Plafond de dépôt : 15 300 €
Éligibilité : un compte par personne.
Fiscalité : les intérêts sont soumis aux prélèvements sociaux, mais sont exonérés d’impôt sur le revenu durant les 12 premières années.
Succession : Rentre dans la succession


Assurance Vie

L’assurance Vie (contrat multi-supports) est de notre expérience une très bonne solution pour votre épargne, avec un taux rémunérateur allant de 2.3 % à + de 8%* elle peut aisément assurer le relais d’un ou plusieurs livrets.
Certes l’assurance vie est fiscalisée (uniquement sur les intérêts à la sortie d’une partie ou de la totalité du capital), en revanche elle n’entre pas dans la succession (droits et frais de succession) jusqu’à un plafond de capital de 152 500 euros* par bénéficiaire

L’assurance Vie a un « coût », frais d’ouverture de contrat (de 1% à 4.95 % du capital), frais sur versement (de 1% à 4.95%), frais de gestion (selon contrat), toutefois elle garde un fort pouvoir rémunérateur pour l’épargnant.
Vos économies ne sont pas bloquées et restent accessibles en cas de besoin. Au delà de 8 ans votre contrat d’assurance vie bénéficie d’une fiscalité avantageuse, à savoir un abattement sur les intérêts de 4 600 euros pour un célibataire ou 9 200 euros pour un couple marié.

Exemple : Vous êtes célibataire et retirez 10 000 euros euros sur votre contrat qui a plus de 8 ans, dans ces 10 000 euros  il y a 3 000 euros d’intérêts (plus-values). Vos intérêts ne dépassent pas le plafond (4 600 euros) de l’abattement, vous n’avez donc aucun impôt à payer (hors prélèvements sociaux) sur ces 10 000 euros.

*Le taux rémunérateur est variable selon le profil et les objectifs du client et des marchés financier. Cette fourchette moyenne est donnée à titre indicative. 

Résumé de l’Assurance Vie
Rémunération : Variable selon contrat et profil client ( de 2.3 % à + 8%)
Versement initial minimum : à partir de 1000 €

Plafond de dépôt : aucun
Éligibilité : Aucune limite de contrats par personne
Fiscalité : Les gains de l’assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux, même lorsqu’ils sont exonérés d’impôt sur le revenu.
Succession :Hors succession (dans 95% des cas) jusqu’à 152 500 € de capital par bénéficiaire (*pour les versements avant 70 ans)


Une Gestion Personnalisée :

Comme toute solution d’épargne que nous sélectionnons pour nos clients, nous assurons avec l’assurance vie un suivi et une gestion adaptée à vos objectifs et à votre profil et ce sans honoraires.

David Pacouret votre référent pour l’Hérault, Gard et Dordogne

Didier Perez votre référent pour les Pyrénées Orientales et Aude

eurocroissance, bonne alternative ou esbrouffe ?

Eurocroissance, oui mais faut-il y succomber pour vos nouveaux contrats  ?

L’Afer, la principale association d’épargnants, forte de 740 000 adhérents, a récemment dévoilé les contours de son nouveau fonds eurocroissance. Instauré par la loi de finances pour 2014, ce support financier est présenté comme « le troisième pilier de l’assurance-vie », les deux premiers étant le fonds garanti en euros (sûr à 100 % mais dont le rendement se réduit années après années) et les supports en unités de compte (investis sur des actions, l’immobilier, etc. , ils n’apportent pas de protection du capital).

Ces fonds eurocroissance, qui sont généralement ajoutés à des contrats existants, ont la particularité de ne pas garantir en permanence le capital investi. L’assureur n’offre cette protection qu’à l’issue d’un délai d’au moins huit ans. Pendant cette période, la valeur de l’épargne est donc susceptible de fluctuer et l’épargnant qui désire récupérer son argent peut dès lors se retrouver en perte si l’évolution des marchés financiers a été défavorable.

En revanche, au bout des huit ans (ou plus si l’assuré choisit une autre durée), tout risque de perte est écarté : l’assuré qui a investi 100 euros (nets de frais) dans un fond eurocroissance a la certitude de retrouver au minimum ses 100 euros. Et plus, bien sûr, si les marchés financiers ont été bien orientés.

Eurocroissance égal moindre sécurité

Cette moindre sécurité par rapport aux fonds en euros classiques (ils garantissent en permanence le capital investi et les intérêts crédités au fil de l’eau) doit permettre aux assureurs de mener une gestion financière plus diversifiée, laissant plus de place notamment aux actions. Et donc de dégager à long terme des performances supérieures à celles des fonds en euros actuels (ils ont rapporté en moyenne 2,5 % l’an dernier).

L’Afer, en se basant sur le niveau actuel des taux d’intérêt et sur des simulations table sur une performance supérieure de 5 % au bout de dix ans par rapport aux fonds euros traditionnels, soit un gain annuel majoré de 0,5 % via l’eurocroissance. La prise de risque des épargnants serait donc, dans ce cas, assez faiblement rémunérée.

« Seules les personnes qui disposent déjà d’une épargne de précaution, qui doit rester disponible et sûre en permanence, peuvent avoir intérêt à étudier ce dispositif, car avec l’eurocroissance il est risqué de sortir avant l’échéance », souligne d’ailleurs Gérard Bekerman, le président de l’Afer.

Autre frein à ce produit : la difficulté à comprendre son fonctionnement. Les sommes qui y sont placées sont en effet investies dans deux compartiments distincts : un premier assurant la sécurité pour honorer la garantie du capital, et un second consacré à la diversification sur les marchés plus volatils, qui fournira la rentabilité.

Taux très bas

La part respective de ces deux compartiments pourra varier en permanence, car les assureurs les ajusteront régulièrement en fonction de l’évolution des taux d’intérêt sur les marchés obligataires. Ces taux étant actuellement très bas – 1,3 % pour l’emprunt de l’Etat français d’une durée de dix ans –, les gestionnaires devront faire la part belle au compartiment sécurisé et ne pourront donc pas pousser très loin la diversification. L’Afer prévoit par exemple, pour une durée de dix ans, une part de diversification limitée à 10 % de l’épargne totale.

Si les taux venaient à remonter, les assureurs réduiraient cette part sécuritaire et augmenteraient la part de diversification. Pour peu que les marchés financiers soient alors en hausse, le gain pourrait être plus significatif qu’avec un fonds en euros classique, dans lequel la part d’actions est généralement comprise entre 5 et 10 %.

BNP Paribas, qui propose ce dispositif depuis quelques années (il s’agissait alors de fonds dits « eurodiversifiés »), a annoncé en 2014 un gain moyen d’un peu plus de 10 % sur ses deux produits, BNP Paribas Avenir Retraite et Multiplacements diversifié. Mais gare aux miroirs aux alouettes. Il s’agit du taux réalisé sur une année. Celui-ci n’est pas définitivement crédité sur le compte et peut être remis en cause en cas de baisse des marchés financiers. De plus, c’est une moyenne et chaque épargnant a reçu plus ou moins, selon la durée restant à courir avant l’enclenchement de la garantie et le moment auquel il a investi.

Preuve que les limites de l’eurocroissance sont nombreuses, plusieurs compagnies et mutuelles laissent entendre qu’elles ne s’y lanceront pas, car elles estiment les contraintes trop lourdes et le potentiel de rendement supplémentaire trop limité.

Crédit : Le monde – Eric Leroux
Crédits photo : Aris Messinis / AFP

Notre Avis : L’idée est bonne mais reflète bien la politique des assureurs, limiter au maximum le temps accordé à la gestion (supports unités de compte) au cas par cas des contrats de leurs clients. Elit’Valorys

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