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Avec des taux d’intérêt devenus négatifs, Generali France estime, que le fond euros à capital garanti fait partie du passé.

Pour rappel, Generali est un acteur majeur de l’épargne française. Premier assureur du marché français de l’épargne individuelle, 7 000 collaborateurs et plus de 8,5 millions de clients dont 2 millions en assurance vie et 50 milliards d’euros d’encours sur ses fonds euros.

Elit’Valorys est partenaire de Generali depuis longtemps car nous considérons Generali Patrimoine comme un acteur de référence et précurseur dans les solutions d’épargne. En tant que partenaire, nous avons reçu de Generali une lettre dédiée aux partenaires qui commence ainsi.

« Nous connaissons aujourd’hui un environnement de taux d’intérêt négatif que nous pensons durable. Sans remettre aucunement en cause l’intérêt de l’assurance vie, ce phénomène ne permettra plus à l’investissement en fonds euros de tenir à l’avenir sa promesse d’offrir simultanément garantie de capital, performance et liquidité journalière. »

Generali acteur financier réaliste concernant l’avenir du fond euros tel qu’on le connaît

Generali France jette un pavé dans la mare. Dans un contexte de taux d’intérêt négatifs, l’assureur a décidé d’envoyer un message fort aux épargnants. « On est entré en terrain inconnu et on se prépare à ce que cela dure. Nous croyons plus que jamais à l’assurance vie, mais compte tenu de cette situation sans précédent, il faut revisiter le modèle d’épargne. Le modèle de la sécurité absolue, de la liquidité permanente, de la garantie totale et à tout instant du capital, qui est finalement une réplication du modèle du Livret A, est à bout de souffle. Le monde du fonds euros roi est terminé ! », assène Jean-Laurent Granier, son PDG, dans un entretien aux « Echos ».

Un peu d’économie : Taux d’intérêt négatif et épargne

Le taux d’intérêt est, en situation normale, positif. Celui qui emprunte de l’argent paye un intérêt au prêteur.

Le taux d’intérêt négatif, lui, inverse cette situation. C’est l’emprunteur qui gagne de l’argent en remboursant moins que ce qu’on lui a prêté. Le prêteur est par conséquent le perdant.

Les banques centrales agissent sur les taux directeurs (taux d’intérêt des emprunts des banques commerciales à la banque centrale). En augmentant le taux directeur, elles freinent la hausse excessive des prix, et à l’inverse, pour stimuler l’économie, elles le diminuent.

Elles peuvent les baisser en territoire négatif, comme c’est le cas en zone euro depuis juin 2014. Aujourd’hui, les banques commerciales qui déposent des liquidités à la banque centrale en zone euro sont rémunérées à -0,40 %, c’est-à-dire qu’elles payent pour placer leurs excédents de trésorerie.

Cette stratégie est destinée à inciter les banques commerciales à prêter à l’économie. Le but est de relancer l’activité en évitant l’accumulation d’épargne improductive, en encourageant l’investissement et la consommation, et ainsi de faire baisser le chômage.

Les taux négatifs sont favorables aux emprunteurs : les États, les entreprises, mais également les particuliers empruntent à moindre coût. Cela soulage les finances publiques et favorise les achats immobiliers.

Les obligations d’État (ou emprunts d’État) sont donc négatives.

  • Définition : Les obligations d’État (ou emprunts d’État) sont des titres de créance émis par un État pour financer ses dépenses en empruntant des fonds sur les marchés financiers. Théoriquement, les emprunts d’État sont considérés comme des placements sûrs, car la probabilité de voir un État faire faillite est marginale.

Les obligations d’État sont des composantes majoritaires des fonds euros que vous trouvez en assurance vie par exemple.

Comment voulez-vous que votre banquier ou votre assurance vous garantissent vos capitaux et un taux de 1,5 % par an sur votre fond euros, alors que les composantes de ce fond euros coûte de l’argent chaque année du fait des taux négatifs.

C’est comme si un concessionnaire automobile vendait chaque voiture à perte. C’est une situation économique non viable sur la durée.

Generali donne le « LA »

La décision de cet acteur majeur pourrait donner le « la ». Selon Generali France, tout le monde pourrait y trouver son compte. « Nous voulons protéger l’épargne accumulée de nos assurés dans la sérénité et sur la durée. Le fait de constituer un matelas de sécurité en renforçant la provision pour participation aux excédents [une réserve qui permet de lisser les performances dans le temps, NDLR] est un élément essentiel », fait valoir le dirigeant de Generali.

Fond Eurocroissance

« Une stratégie patrimoniale, cela se construit avec du conseil et non un produit miracle. Pour tous les flux nouveaux, il faut installer un modèle qui permette de jouer à fond toute la diversification possible des supports éligibles à l’assurance vie. De ce point de vue, nous donnerons toute sa place à l’Eurocroissance », ajoute Hugues Aubry, membre du comité exécutif, en charge du marché de l’épargne et de la gestion de patrimoine.

Selon Generali France, les épargnants auraient ainsi tout intérêt à se diriger vers ce produit à mi-chemin entre les fonds euros et les unités de compte (des supports censés être plus rémunérateurs, mais qui n’offrent pas de garantie en capital).
L’Eurocroissance permet ainsi de donner une garantie seulement à un certain horizon et de ne protéger le capital que sur 80 ou 90 %.

Fonctionnement de l’Eurocroissance

Lors d’un investissement sur ce fonds, les souscripteurs déterminent le niveau de garantie des sommes versées nettes de frais (entre 80 % et 100 %) et la durée (entre 8 et 30 ans) au terme de laquelle la garantie est acquise.

L’objectif du fonds est de surperformer les fonds en euros et d’investir une partie du capital vers le financement de l’économie française, des petites et moyennes entreprises en particulier. (répartition à mi-2019 du fond eurocroissance)

Repartition eurocroissance

L’investissement net de frais sur le fonds G Croissance 2014 supporte un risque de perte en capital en cas de désinvestissement avant l’échéance ou d’un niveau de garantie partiel, les montants investis sur le fonds G Croissance 2014 étant sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers.

Ci-dessous les performances de l’Eurocroissance en date de fin juin 2019, vous remarquerez que le fait d’augmenter le capital garantit de 80 à 100 % sur une durée de 8 ans fait baisser la rentabilité de 25,87 % à 15,69 % soit en moyenne annuelle 3.23 % à 1,96 %

Performance eurocroissance

Vers une baisse significative des rendements des fonds euros

Pour faire cette bascule, l’assureur a décidé d’employer les grands moyens.
Il va d’une part baisser « très significativement » le rendement servi par ses fonds euros. « Jusqu’à présent, le marché baissait par des petites marches de 10 ou 20 points de base. Nous irons bien au-delà. C’est une question de responsabilité et de pédagogie vis-à-vis de nos clients. Les points de repère ont radicalement changé », annonce Hugues Aubry.

Generali France avait servi l’année dernière en moyenne entre 1,80 % et 1,90 % sur ses contrats, dans la moyenne du marché (1,83 %, selon les données de l’ACPR, le régulateur du secteur). « Nous ne voulons pas donner l’illusion qu’il serait encore possible de servir un rendement à 1,50 % pour un contrat en fonds euros alors que le taux sans risque est négatif », insiste Jean-Laurent Granier, sans dire jusqu’où l’assureur pourrait descendre.

De notre point de vue, il faut s’attendre à une baisse des rendements sur les fonds euros en 2019 de l’ordre de 25 à 40% selon les banques et compagnies.

Exigences à l’entrée

La filiale française du groupe italien a déjà pris d’autres mesures pour juguler la collecte en euros. Il va fermer cette année deux de ses fonds euros (Exilience et Euro Innovalia) qui totalisent plusieurs milliards d’euros d’encours. Autrement dit, ces fonds ne seront plus commercialisés.

Generali France va aussi poser des barrières à l’entrée sur le fonds euros. « Pour tirer pleinement les conséquences de ce contexte de taux, il faut être majoritairement en unités de compte sur la collecte et minoritairement en fonds euros », affirme Hugues Aubry.
Sur les nouveaux flux, l’assureur veut ainsi mettre une contrainte de 60 % d’investissements en unités de compte. Cette disposition sera applicable dès le 1er octobre 2019.

Il réfléchit aussi à rétablir en 2020 des frais d’entrée sur les fonds euros.

Une surprise ?

Pas vraiment. Cela fait plusieurs années que nous nous attendions à cela et nous n’avons pas attendu que Generali agisse pour conseiller et orienter nos clients sur des contrats avec une répartition allant de 70 % de fonds euros et 30 % d’unités de compte à 10 % de fonds euros et 90 % d’unités de compte.

Le graphique ci-dessous matérialise bien la descente des rendements des fonds euros et la forte montée de l’inflation (coût de la vie pour simplifier) depuis plusieurs années. 

Graphique baisse fond euros

Quoi faire face à la baisse des rendements ?

Reprendre le contrôle de votre épargne et, si vous ne pouvez le faire vous-même, mettre en place une stratégie d’investissement adaptée et diversifiée avec l’aide d’un professionnel. C’est notre métier et nous vous accompagnerons tout au long de la durée de votre contrat.

Je vous invite à consulter l’article sur notre site expliquant le fonctionnement de nos solutions, en l’occurrence ici l’assurance vie, et vous concentrer sur le chapitre « Assurance vie, répartition de son épargne »

@credits : Les echos

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour optimiser votre épargne ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaire flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessibles à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantit l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez-moi par mail ou téléphone. 

Optimisons ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Les atouts de transférer son contrat retraite

 

Comme beaucoup de Français, vous avez sûrement souscrit un contrat retraite que ce soit à titre individuel (PERP, Madelin) ou par votre entreprise (PERE, Article 83, PREFON, PERCO) par votre banque ou votre assureur.
Vous ne le savez peut-être pas, mais ces contrats retraite souscrits au travers de votre banque ou votre assureur sont transférables. Transférer son contrat vers un autre acteur du marché offre plusieurs avantages, cependant il convient de procéder à une analyse en amont avant d’entreprendre cette démarche.

Nous pouvons vous accompagner dans cette démarche et vous démontrer, dans votre cas personnel, la pertinence de cette décision. Beaucoup de nos clients de Montpellier, par exemple, ont saisi l’opportunité.

Pourquoi transférer son contrat retraite ?

Le manque de rentabilité

Certainement la raison première de la demande de transfert. Tout produit d’épargne doit être rentable. Le socle de base de la rentabilité est de compenser l’inflation (le coût de la vie). Avec une moyenne inflationniste supérieure à 1,8 % par an, votre solution d’épargne retraite doit à minima vous rapporter 2 % nette par an.
Nous voyons encore trop souvent des contrats retraite investis totalement en fond euros et par conséquent ayant une rentabilité inférieure à l’inflation.

Afin d’atteindre votre objectif de capital au moment de votre départ en retraite, il est indispensable que votre contrat ait bénéficié d’une bonne rentabilité tout au long de la phase de constitution (épargne).
Pour ce faire, il y a une règle très simple, plus vous serez loin de l’âge de départ en retraite, plus il est nécessaire d’aller chercher de la performance sur les marchés financiers.
Progressivement, sur les 5 dernières années, votre conseiller consolidera votre capital en diminuant l’exposition aux marchés financiers.

L’efficacité de cette gestion et l’atteinte de votre objectif retraite dépendront de l’expérience et de l’analyse de votre conseiller en gestion de patrimoine. 

Pour mettre en place une gestion sur-mesure, vous aurez besoin d’un contrat offrant un choix important de supports d’investissement (financiers, thématiques, immobilier, etc.). Un des intérêts de transférer son contrat réside dans le fait d’avoir accès à un autre contrat plus complet permettant la mise en place de la stratégie définie par votre conseiller.

Nous accompagnons nos clients dans leur choix stratégique, stratégie adaptée à leurs besoins, leurs objectifs, leur profil investisseur.

Les frais sur la rente

Trop rarement abordés, les frais d’arrérages, ou frais de sortie sont à analyser également, car sur certains contrats ils peuvent représenter jusqu’à 3 % du montant de votre rente.
Sur les contrats « grands » publics distribués massivement par les réseaux bancaires et d’assureurs, il est fréquent de cumuler sur son contrat des rendements faibles ET des frais d’arrérages élevés, votre complément de revenu à la retraite sera moins important que prévu avec ce duo pénalisant.

Les possibilités de sorties sont limitées

Encore un point déterminant dans la volonté de transférer son contrat vers un autre. En effet, les types de rentes proposées vont conditionner le capital que vous pourrez récupérer avec certitude, tout comme le complément de revenu.
Il existe encore malheureusement des contrats ne proposant que des rentes simples, le mot d’ordre est simple : FUYEZ !

Un contrat de qualité doit pouvoir vous proposer des rentes avec plusieurs options de réversions et également des annuités garanties. Ces options permettront en cas de décès de transmettre, sous forme de rente, le reste de vos capitaux aux bénéficiaires que vous aurez désignés au moment de la souscription.

Frais sur versements élevés

Il nous arrive parfois de constater lors d’audits patrimoniaux, des contrats avec des frais sur versements proches de 5 %. Pourquoi pas si la rentabilité du contrat est supérieure à 10 %, ce qui est rarement le cas.

A contrario, la tendance est au tout zéro. 0 % de frais sur versement, 0 % de frais d’arbitrages, et bien entendu zéro-conseil et suivi.

Gardez en tête qu’une partie des frais sur versements est reversée à votre conseiller en gestion de patrimoine. C’est pour ainsi dire sa rémunération principale. S’il pratique des frais à zéro, cela veut dire qu’il « travaillera » gratuitement sur votre dossier.

Pensez-vous qu’il accordera toute l’attention que mérite votre dossier s’il n’est pas rémunéré ?

Contrat en points

Ah ! les contrats en points… le flou artistique total. Grande prudence si vous avez ce type de contrat, performances moyennes voire médiocres, garanties souvent au « ras des pâquerettes ». Vous l’aurez compris, nous n’aimons pas ses contrats au rabais qui pénalise plus l’épargnant qu’autre chose.
Ces contrats peuvent représenter un risque important pour l’épargnant.

Pourquoi risque important ? Tout simplement parce que le principe de ces contrats est que les nouveaux entrants capitalisent pour assurer la rentabilité des premiers épargnants…

Sur le volet en points, la loi Sapin 2 (les décrets sont parus en juillet 2017) permet désormais à l’organisme financier (banque ou assurance) de baisser la valeur de service du point, autrement dit, le nombre de points est garanti, mais la valeur du point ne l’est plus => il n’y aura donc aucune garantie de conversion en rente ! D’où les rentes actuelles estimées bien trop optimiste sur bon nombre de contrat à points, vu que cela ne les engage pas…

Il n’y a aucun intérêt à garder un contrat de ce type en 2019.

La garantie de la table de mortalité à un coût important

Un contrat de qualité doit pouvoir vous proposer en option une garantie de table de mortalité. Souvent payante, cette dernière vous permettra de connaître dès la souscription du contrat la table de mortalité qui sera utilisée lors de votre départ en retraite et la transformation en rente du capital acquis.

Il est fréquent de constater un tarif entre 2 et 5 % du montant de vos versements pour avoir la garantie de table de mortalité. Même si cette garantie est importante, son coût peut avoir une forte répercussion sur la rentabilité globale de votre contrat.

Qu’elle est l’intérêt de la garantie la table de mortalité ? Voici un exemple (le calcul est bien plus complexe, mais à des fins de simplicité nous avons volontairement fortement simplifié ce dernier) :

  • Vous avez ouvert un contrat retraite en 2015 qui vous garantit la table de mortalité en vigueur lors de votre souscription. Cette table définit que la rente doit être calculée sur une durée de 18 ans.
    Au moment de votre départ en retraite, vous disposez d’un capital de 100 000 € qui sera fractionné sur 216 mois (18 ans) soit une rente mensuelle brute de 462,96 €
  • Même cas de figure sauf que le contrat ouvert en 2015 n’a pas de garantie de table de mortalité, ce sera donc celle en vigueur lors de votre départ en retraite et de la conversion de votre capital en rente qui sera utilisée.
    Lors de votre départ en retraite, vous disposez également d’un capital de 100 000 € à ceci près que la table utilisée à ce moment-là définit le calcul de la rente sur une durée de 22 ans (l’espérance de vie a été prolongée)
    La rente mensuelle brute est donc de 378,78 € (264 mois soit 22 ans)

Vous voyez avec cet exemple fort simpliste que la table de mortalité a une grande importance dans votre contrat. Dans cet exemple avec juste une table de mortalité différente lors de la conversion du capital en rente, nous notons un delta de plus de 22 % !

Le cas du contrat Madelin

Vous exercez ou avez exercé une profession libérale ou non salariée TNS ? Voici deux raisons principales pour vouloir transférer votre contrat Madelin.

  1. Votre contrat est ancien et n’a aucun suivi. Vous constatez au fil des années que les performances se dégradent, et vous souhaitez reprendre le contrôle de votre épargne retraite avec l’accompagnement d’un conseiller en gestion de patrimoine.
    Il est très facile de transférer un contrat Madelin existant d’une banque ou d’un assureur vers un concurrent.
  2. Vous avez changé de statut et êtes maintenant salarié. Dans ce cas, vous ne pouvez plus alimenter votre contrat Madelin. Vous pouvez cependant transférer les capitaux de votre contrat Madelin vers un PERP et ainsi pouvoir de nouveau alimenter votre contrat tout en bénéficiant des avantages fiscaux.
    Pour découvrir le PERP, je vous invite à consulter la page qui lui est consacrée ICI.

Article 83 d’un ancien employeur

Évolution de carrière oblige, il est fréquent au fil des années de se retrouver avec plusieurs contrats retraite Article 83 en sommeil, du fait d’avoir quitté vos anciens employeurs. Ces contrats ne sont plus alimentés par votre ancien employeur et très souvent ne bénéficient d’aucun suivi.

Pas de panique, il est tout à fait possible de transférer les capitaux de vos différents contrats vers l’article 83 de votre nouvel employeur ou tout simplement vers un PERP (et oui encore lui) et ainsi de pouvoir, avec l’aide de votre conseiller en gestion de patrimoine, redéfinir une stratégie d’investissement afin d’optimiser la rentabilité.

Le contrat PERP pourra en plus vous permettre de réduire votre imposition sur le revenu pour chaque versement effectué.

Vous avez déjà un PERP datant d’avant 2011

Ces anciens contrats ne bénéficient pas de la possibilité suivante, pouvoir récupérer au moment de votre départ en retraite, 20 % du capital constitué.

Cette possibilité n’est possible que sur les contrats souscrits après janvier 2011

Contactez-nous pour transférer votre ancien contrat vers un PERP récent. Vous bénéficierez ainsi de la sortie en capital de 20 % et de notre suivi personnalisé.

PEE et PERCO transférable aussi ?

La réponse et oui. Si vous avez un compte PEE ou PERCO émanant de l’épargne salariale de votre ancien employeur, il est possible de transférer vos avoirs vers le PEE ou PERCO proposé par votre nouvel employeur.

Comment faire pour transférer son contrat retraite ?

La procédure est simple.

  1. Votre conseiller va analyser votre ou vos contrats actuels et identifier la pertinence du transfert
  2. Avec l’appui de votre conseiller en gestion de patrimoine, ouverture du nouveau contrat sélectionné par ses soins.
  3. En parallèle, le conseiller vous fera remplir une demande de transfert
  4. Une fois le contrat ouvert, la compagnie fournissant ce contrat fera la démarche pour transférer vos avoirs de vos anciens contrats vers le nouveau
  5. Après un délai situé entre 2 et 4 mois, vos capitaux sont transférés vers votre nouveau contrat
  6. Votre conseiller pourra ainsi vous suggérer une stratégie personnalisée pour optimiser la rentabilité de votre épargne retraite

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour transférer son contrat retraite ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaire flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessibles à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantit l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

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David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

scpi et assurance vie

scpi et assurance vie

SCPI, l’un des meilleurs placements à long terme, surtout pour les petits contribuables. Voilà ce que titrait un article de l’express en Avril 2019.

Une SCPI, ou Société Civile de Placement Immobilier permet d’investir indirectement dans l’immobilier, que ce soit de l’immobilier d’entreprise, de santé, d’éducation, de particulier.

Fonctionnement d’une SCPI

Une société de gestion récolte l’épargne de plusieurs particuliers (qui deviennent des porteurs de parts )pour se constituer un capital. Avec ce dernier elle achète de l’immobilier (logements neufs, commerces, bureaux, hôtels, crèches, écoles,… ). Elle assure ensuite la gestion du parc immobilier créé (gestion locative, travaux, transactions immobilières) et reverse régulièrement, souvent chaque trimestre, à ses porteurs de parts une partie des loyers encaissés, appelée quote-part.

Ce revenu locatif perçu par les particuliers est soumis à l’impôts et sujet à l’IFI. Comme dans tout investissement immobilier, le capital ou mise de départ n’est pas garanti et est sujet aux évolutions du prix de l’immobilier.

Vous avez surement déjà entendu parler d’investir dans de la « Pierre-Papier ». La SCPI en fait partie.

L’argent est bloqué ?

Non, avec les SCPI dites de « rendement » qui investissent majoritairement dans l’immobilier tertiaire, il est possible de vendre ses parts et de récupérer son argent en quelques semaines voire quelques mois. Pour les SCPI fiscales type « Pinel », il vous faut attendre la fin de votre engagement, pour une SCPI Pinel par exemple ce serait 9 ans. Cependant il faut bien souvent attendre quelques années supplémentaires pour récupérer toute l’épargne, le temps que le gestionnaire de la SCPI ait vendu l’intégralité du parc immobilier.

Les délais de vente constatés de parts de SCPI en directe sont souvent de plusieurs mois. De ce fait, avoir des SCPI en directe ne sous-entend pas avoir des « liquidités » en cas de besoin urgent.

Combien ça rapporte ?

En moyenne sur l’année 2018 4.35 %, avant impôts.

Avoir des SCPI dans une assurance vie, meilleur des deux mondes ?

Avec plus de 4 % de rendement moyen en 2018, les SCPI proposent plus du double des rendements des fonds euros (1.8 % en moyenne en 2018). Est-ce pour autant une alternative ?

Rendement des fonds en euros en baisse et volatilité des marchés financiers ont tendance à pousser les épargnants à mettre tous leurs espoirs dans la pierre, en particulier les SCPI. Les avantages sont nombreux, facile d’accès, ne nécessite pas de supporter la gestion locative et propose des performances très intéressante.
Quand un Livret A vous fait perdre plus de 1 % de pouvoir d’achat chaque année, une SCPI vous en fait gagner plus de 2 %, le constat est simple. Garder son épargne au sein des livrets vous fait perdre du pouvoir d’achat.

Beaucoup d’épargnants ne souhaitent pas alourdir leur imposition via l’achat de parts de SCPI mais souhaitent garder une certaine souplesse quant à la disponibilité de leur épargne et ne veulent pas non plus engendrer des frais de successions supplémentaires à leurs enfants par exemple.

C’est fort de ce constat que l’investissement dans des SCPI au travers d’un contrat d’assurance vie prend tout son sens.

En France, l »épargnant ne veut prendre aucun risque (massivement investi sur le fond euros de son contrat) et souhaite tout de même que cela lui rapporte. Dans le contexte actuel ce n’est plus possible, la SCPI reste une alternative intéressante avec la « tranquillité » du marché immobilier et un rendement supérieur aux fonds euros. En termes d’investissement, il faut garder en tête que son épargne doit à minima compenser l’inflation (le coût de la vie), soit 1.85 % en 2018.

SCPI et Assurance Vie avantages fiscaux

Avoir des SCPI au travers de son contrat d’assurance vie révèlent bien des avantages :

  • De bénéficier des avantages fiscaux et successoraux de l’assurance vie.
  • De profiter du fait que tous les intérêts générés chaque trimestre (une forme de loyer) soient intégralement réinvesties sur les SCPI en question.
  • De ne pas augmenter son imposition
  • De pouvoir capitaliser chaque trimestre et augmenter progressivement son capital.

Ainsi investir 50 000 € sur des SCPI au sein de son contrat d’assurance vie permet après 10 ans d’avoir non plus 50 000 € d’investi mais quasiment 70 000 € du fais de l’accumulation des intérêts trimestriels.

Fiscalement loger une SCPI dans une assurance-vie permet à l’assuré d’échapper à la lourde fiscalité des revenus fonciers, au profit de celle, bien plus clémente, de l’assurance-vie.
Il bénéficie aussi de modalités d’imposition favorables après un décès, grâce aux larges exonérations de droits de succession.

Quant à la liquidité, qui peut être problématique avec des SCPI en direct, l’assureur en fait son affaire : il assure le rachat des parts lorsque l’épargnant désire s’en séparer. L’assuré est donc certain de pouvoir récupérer son argent sous quelques semaines, contre plusieurs mois ou années s’il détient en direct des SCPI.

Profiter de la stabilité et des rendements des SCPI tout en optimisant sa fiscalité via l’assurance vie, le tout en bénéficiant des exonérations de successions de cette dernière. 

Investir dans une SCPI, combien ça coûte ?

Investir dans une SCPI, que ce soit en directe ou au travers d’un contrat d’assurance vie engendre des frais, entre 4 et 9 % voire 12 % pour certaines. Comptez deux ans pour absorber les frais d’investissements.

Au premier abord cela peut paraître élevé, mais rappelez-vous les frais de notaire lors de votre dernier achat immobilier… Gardez en tête que c’est un investissement à considérer à minima sur une période de 10 ans

SCPI dans une assurance vie, combien ça rapporte ?

Avoir des SCPI dans son contrat d’assurance vie vous rapportera moins que d’avoir la SCPI en directe (comptez entre 3 et 4 % par an). En revanche cela vous apportera de la souplesse, d’éviter de payer d’impôts sur les intérêts trimestriels (sauf en cas de retrait) et d’optimiser votre succession.

Madelin, PERP, contrat de capitalisation aussi…

Investir dans une SCPI peut également se faire au travers d’autres solutions d’investissement, notre sélection de contrats via nos partenaires nous permet de proposer des SCPI à nos clients dans :

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour investir dans une SCPI via un contrat d’assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

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Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

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Prenez le contrôle de votre retraite et faites des économies sur vos impôts. Voilà le leitmotiv de cette solution retraite que nous plébiscitons et proposons à nos clients.

Le PERP

Créé en 2003, le PERP est un placement retraite individuel à destination de tout le monde, salariés, indépendants, etc.

Vous alimentez votre contrat PERP à votre rythme par des versements ponctuels ou réguliers qui vont permettront chaque année d’avoir une réduction d’impôts, nous y reviendrons, et qui une fois à la retraite vous permettra d’avoir un complément de retraite à vie.

Investir sur un PERP de quelle manière ?

L’ouverture d’un contrat PERP est facile dans la majorité des cas un versement initial de 500 € est requis, ensuite à vous de l’alimenter comme vous le voulez.

Il est possible d’investir dans un PERP sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 500 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique.

Les versements complémentaires libres : vous versez de l’argent sur votre contrat PERP à votre rythme, le montant minimum est de 500 €

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 50 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat PERP, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat).

Attention : il n’y a aucune obligation de faire des versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure façon de gérer son budget et de se constituer un complément de retraite facilement.

Transfer vers un PERP

Une autre manière d’investir sur un PERP est de transférer les capitaux de son contrat Madelin retraite vers un contrat PERP.  Bien entendu, vous pouvez transférer votre PERP actuel vers un autre. Utile quand on veut avoir un contrat plus moderne et complet ou quand on souhaite l’appui d’un conseiller indépendant.

Le transfert d’un Madelin retraite vers un PERP peut être judicieux dans plusieurs cas, comme par exemple lorsque le dirigeant change de statut en passant de TNS à Salarié.

PERP et répartition de ses investissements

Comme tout bon placement, qu’il soit pour la retraite où à des fins d’épargner pour l’avenir, le PERP permet de répartir son capital sur plusieurs supports.
Cette répartition est fonction de votre horizon de placement (5-10-15-20-25 ans), de votre profil d’investisseur, de votre souhait de performance et de l’objectif à atteindre, par exemple, je voudrais avoir un complément de retraite de 1 000 € par mois.

Récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat de retraite PERP.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crèche, école ou bien résidence senior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein de votre contrat PERP sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition sur-mesure sur un contrat PERP d’un de nos clients de Lattes (à côté de Montpellier). Cette répartition comporte un fond euro, trois unités de comptes et un support immobilier OPCI

Client ayant moins de 45 ans, la répartition lui permet d’avoir une stratégie opportuniste et d’avoir bénéficié d’un rendement net de 13.4 % net sur l’année 2017.

Les frais d’un contrat PERP

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre PERP est rétribuée à votre conseiller, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un PERP

Un bon contrat se doit d’avoir des options permettant de s’adapter à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat un PERP  se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Economies d’impôts avec votre PERP

Cadre fiscal exceptionnel oblige, votre contrat PERP vous permettra également de bénéficier de réductions d’impôts, vos versements sont déductibles du revenu net global.

Chaque année vous bénéficiez d’un « plafond épargne retraite » qui est reportable pendant 3 ans, cumulable entre conjoints.

Exemple : 

  • Monsieur Bertrand a versé en 2017 10 000 € sur son PERP. Monsieur Bertrand a pu bénéficier d’une réduction d’Impôt sur le revenu de 4 500 € (sa Tranche Marginale d’Imposition étant de 45 %).
  • Madame Lafleur a versée chaque mois 150 € sur son contrat PERP en 2017. Elle a pu ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt de 540 € (sa TMI étant de 30 %)

Si vous regardez le cas de monsieur Bertrand un peu plus en détail, au final son effort d’épargne pour sa retraite a été de 5 500 € pour un capital sur son contrat de 10 000 €. Sur une période de 10 ans, cela représente tout de même une économie d’impôts de 45 000 €.

Les cas de libération anticipée du PERP

Votre épargne est disponible dans certains cas

  • Cessation d’activité (expiration des droits au chômage, absence de mandat social depuis 2 ans, cessation d’activité suite à liquidation judiciaire
  • Invalidité de 2ème et 3ème catégorie
  • Décès du conjoint ou du partenaire de PACS
  • Surendettement

En cas de décès pendant la phase d’épargne

Les fonds sont versés sous forme

  • de rente éducation ou viagère aux bénéficiaires mineurs
  • de rente temporaire d’au minimum 10 ans ou viagère aux bénéficiaires majeurs

En cas de décès pendant la phase de rente

L’assuré peut offrir une protection à son conjoint ou ses héritiers en optant pour

  • une rente réversible
  • une rente avec annuités garanties

Nous voyons ici que le PERP peut également servir comme outil de protection familiale en cas d’accident de la vie

Les annuités garanties d’un contrat PERP

  1. Vous définissez une période durant laquelle le revenu sera versé, que vous soyez vivant ou décédé
  2. En cas de décès pendant la période garantie, le revenu continue à être versé aux bénéficiaires que vous avez désignés
  3. En cas de vie à l’issue de cette période, le revenu continue bien entendu à vous être versé jusqu’à votre décès

Avec l’option annuités garanties, c’est l’assurance de bénéficier ou de faire bénéficier votre complément de retraite.

A votre retraite

Votre épargne est disponible à votre retraite, vous allez pouvoir définir les modalités de récupération de votre capital

  • Sortie partielle en capital : 20 % (nota, La loi pacte devrait pouvoir offrir la possibilité de sortir 100 % du capital)
  • Rente Viagère
  • Réversion au profit du bénéficiaire de votre choix
  • Dégressivité / Progressivité de la rente
  • Doublement de la rente pendant 5 ans

En conclusion

Le PERP est une des meilleures solutions retraite actuellement, l’objectif retraite doit être votre priorité dans le choix de cette solution, l’avantage fiscale n’étant que la cerise sur le gâteau.

Et si vous estimiez votre future retraite en 5 minutes ?

Pour ce faire, c’est ICI

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre PERP ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

PEA Assurance la fiscalité avant tout

PEA Assurance la fiscalité avant tout

Contrairement au PEA bancaire classique, Le PEA assurance est ouvert auprès d’une compagnie d’assurance et se matérialise sous la forme d’un contrat de capitalisation. Placement oublié, il revêt pourtant bien des avantages. Lire la suite

 

 

Cousin de l’assurance vie, le contrat de capitalisation est connu des personnes disposant d’un patrimoine financier important soumis à l’ISF et ayant fait appel à un conseiller en gestion de patrimoine.

Avant le remplacement de l’ISF par l’IFI, fin 2017, le contrat de capitalisation bénéficiait d’un avantage spécifique et fort appréciable, les intérêts générés étant exclus de la base taxable à l’ISF. Avec son remplaçant l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), cet avantage disparaît et le contrat de capitalisation perd de son attractivité, est-il pour autant bon à mettre aux oubliettes et procéder à des clôtures de contrats ? Lire la suite

C’est un réflexe très partagé. A la naissance du petit dernier, ses parents lui ouvrent un livret A. Les anniversaires, fêtes, Noël, etc., sont autant d’occasions de gonfler cette tirelire. Et de se dire qu’à sa majorité, ce petit capital servira à financer ses études ou son permis de conduire.

Cette solution a l’avantage de la simplicité. Mais il y a mieux à faire en optant pour une assurance vie, de qualité s’entend ! Trois raisons à cela.

1er raison : Le rendement en faveur de l’assurance vie

La première est une question de rentabilité. En 2017, le livret A rapportait 0,75 % quand les fonds en euros de l’assurance vie servaient entre 1,6 % et 2 % (net de taxes sociales), pour une garantie identique en capital. Ce sera encore le cas cette année.
Et sur une longue période, le match « livret A versus fonds en euros » tourne sans conteste à l’avantage du second.

Livret A sur 10 ans avec 1000 €

Assurance Vie sur 10 ans avec 1000 €

Assurance Vie sur 10 ans avec 1000 € gestion Elit’Valorys

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le livret Jeunes ? Certes, il rapporte davantage, 1,50 ou 1,75 % dans la plupart des banques, 2 % chez les mieux-disant, mais il est réservé aux 12-25 ans et est plafonné à 1 600 euros. A utiliser pour gérer l’argent de poche, pas plus.

Un contrat souscrit tôt permet une allocation performante.

En d’autres termes plus tôt vous mettez en place une assurance vie pour vos enfants, plus la somme des intérêts sera importante

2ème raison : Durée = Opportunités

Second argument qui plaide en faveur de l’ouverture d’un contrat dès le plus jeune âge : l’horizon de placement.
« L’assurance vie multisupports permet de réaliser un investissement bien plus diversifié et modulable dans le temps que le livret A, souligne Corinne Caraux, directrice de l’ingénierie patrimoniale au Conservateur. Si le placement est ouvert dès le plus jeune âge, on dispose d’un temps assez long pour pouvoir investir en partie sur des fonds en actions, qui sont source de plus de performance sur la durée. »

Profitez de notre expertise à Montpellier et dans l’Hérault pour faire bénéficier à vos enfants d’un placement moderne qui les suivra durant de longues années et qui s’adaptera à leurs projets futurs.

Seule limite pour les parents : rester dans le cadre de l’article 385 du Code civil, donc « apporter dans la gestion des biens du mineur des soins prudents, diligents et avisés, dans le seul intérêt du mineur ». En mixant fonds en euros garanti et supports actions, vous serez dans les clous.

3ème raison : Pas de plafond dans l’assurance vie

Enfin, troisième avantage, l’assurance vie n’est pas plafonnée en montant (22 950 euros pour le livret A) ni en nombre de contrats, ce qui en fait un réceptacle adapté pour les sommes rondelettes reçues par donation ou succession. Convaincu ? Il faut maintenant s’entendre sur la marche à suivre. L’assurance vie s’ouvre sans condition d’âge, même si votre enfant n’a que quelques semaines.

Il revient à ses deux parents – juridiquement il s’agit de ses représentants légaux – de signer la mise en route du contrat. Pour les familles monoparentales, la situation est à peine différente, avec une forte simplification depuis 2016.

Attention, même en cas de donation importante, les grands-parents, ne peuvent pas représenter l’enfant. L’accord des représentants légaux, en l’occurrence les parents, sera toujours nécessaire au démarrage d’un contrat.

Ensuite, les mêmes signatures seront requises pour les actes de gestion : versements, rachats, arbitrages. La mise en place de versements programmés par virement bancaire se fait dans les mêmes conditions. A noter, lorsque l’enfant a plus de 12 ans, il peut apporter son consentement en signant le bulletin d’adhésion et les avenants liés aux opérations. Pour autant, la signature des représentants légaux reste indispensable. Dernier point important, sachez qu’un mineur ne peut pas désigner ses bénéficiaires, c’est-à-dire les personnes qui percevraient le capital au cas où il viendrait à décéder. La clause bénéficiaire sera automatiquement renseignée de la sorte : « mes héritiers selon la dévolution successorale ».

Voilà pour le cadre. Reste à alimenter le contrat. Juridiquement, il faut que l’enfant soit propriétaire des fonds qui vont être investis dans l’assurance vie, donc qu’il ait reçu cet argent par présent d’usage (petites sommes) ou par donation.

Clarifions d’emblée le sujet : à quel moment bascule-t-on du présent d’usage au don manuel, plus encadré et potentiellement taxable (voir p. 103) ? « Aucun montant n’est fixé par l’Administration, le présent d’usage devant rester lié à un événement et être sans excès par rapport au niveau de vie et de patrimoine du donateur, explique Marie-Hélène Poirier, directrice juridique et fiscale chez Swiss Life. Au-delà, il s’agit d’un don manuel. »

Une enveloppe souple pour les dons manuels

Si les présents d’usage échappent à toute taxation, les dons manuels, eux, peuvent bénéficier d’abattements fiscaux (100 000 euros tous les quinze ans par parent pour chaque enfant, 31 865 euros par grand-parent pour chaque petit, 5 310 euros par arrière grand-parent, autant d’abattements cumulables entre eux). Il faudra en parallèle déposer une déclaration au fisc via le formulaire n° 2735.

Bon à savoir, la donation en assurance vie peut être régie par un pacte adjoint. « Cet acte, réalisé sous seing privé, permet d’éviter que votre enfant ou petit-enfant, devenu jeune adulte, ne dilapide ses économies, explique Marie-Hélène Poirier. On peut ainsi fixer un âge minimal pour le retrait des fonds ou les demandes d’avance – qui ne peut toutefois excéder 25 ans – , ou encore pour autoriser les arbitrages. » Ce document permet également d’inclure une clause de représentation qui autorise à confier la gestion du contrat à un tiers, par exemple les grands-parents.

Attention, les dons manuels sont en principe rapportables à la succession du donateur si leurs bénéficiaires sont les héritiers légaux. « Les dons sont considérés comme une avance sur la succession, rappelle Marie-Hélène Poirier. Si vous souhaitez éviter que cette règle s’applique, il faut le mentionner dans le pacte adjoint par une clause de dispense de rapport. Quant aux parents ou grands-parents qui préfèrent recourir à une donation devant notaire, toutes les clauses du pacte adjoint doivent impérativement être précisées dans l’acte notarié de donation, celui-ci n’est pas modifiable a posteriori. »

Une fois le contexte bien balisé, place à la mise en pratique. Et là, gare aux erreurs d’aiguillage. Nombre d’établissements ont lancé des contrats dédiés aux mineurs. Mais il faut savoir où l’on met les pieds. Exemple avec le contrat Gulliver, chez LCL (tout récemment fermé à la vente). Sur cette assurance vie, le montant des versements annuels était contractuellement limité à 5 000 euros, ce qui ne permettait pas de recevoir une donation avec pacte adjoint. Sauf projet spécifique ou contrat de bonne qualité (par exemple à La France Mutualiste ou à la MIF), évitez ces offres étiquetées « enfants » et optez plutôt pour un bon contrat « classique », la plupart étant accessibles aux mineurs.

En réalité, tous les assureurs sont attentifs au segment de la jeunesse qui représente une part croissante de leur chiffre d’affaires. Illustration : sur les quatre premiers mois de 2018, 22 % des nouveaux adhérents de l’Afer, la célèbre association d’épargnants, avaient moins de 18 ans, c’est dire ! Concernant les donations avec pacte adjoint, des documents préremplis vous attendent dans toutes les compagnies.

A 18 ans, le changement de régime est net. Sauf dispositions contraires (pacte adjoint), votre enfant peut désormais lui-même gérer son contrat ou en souscrire un autre. Si l’assurance vie dont il dispose est jugée décevante, il est alors temps de la clôturer pour en souscrire une de meilleure facture.

Notre Avis : Horizon de placement de 15 à 20 ans, un placement qu’il pourra utiliser en tant qu’adulte pour son épargne, l’assurance vie est définitivement une très bonne opportunité à offrir à votre enfant.
Nous vous invitons à consulter notre article complet sur le fonctionnement de l’Assurance Vie et pour aller plus loin, l’article sur l’Assurance Vie avec Participation aux Bénéfices Différée

 

Crédit : Frédéric Giquel (mieuxvivre-votreargent.fr)
Crédit photo : Nirvana Nevermind

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour l’assurance vie de votre enfant ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

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David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Les bases de l’assurance vie

Avant de vous lancer dans l’exploration de la particularité d’un contrat d’assurance vie avec Participation aux Bénéficies Différée (PBD), je vous propose si ce n’est déjà fait de consulter notre page sur ce que doit être un bon contrat d’assurance vie  aujourd’hui et son fonctionnement.

Le méconnu des contrats d’assurance vie

Réservé trop souvent à une clientèle haut de gamme et souvent méconnu de bon nombre de conseiller patrimoniaux, l’assurance vie et le contrat de capitalisation, à participation aux bénéfices différée est pourtant un contrat non dénué d’intérêt bien au contraire, c’est à notre sens un outil puissant permettant d’allier les avantages et les atouts de l’assurance vie classique et son optique de placement à moyen et long terme tout en optimisant fiscalement les retraits prévus sur les 8 prochaines années.

PBD dans l’assurance vie, qu’est ce que c’est ?

C’est un mécanisme qui permet de séparer les intérêts générés du capital investit durant les 8 premières années. Ce contrat à donc deux compartiments, celui des capitaux versés, et celui des bénéfices (plus values, intérêts, appelez cela comme vous voulez)

Pendant les 8 premières années du contrat, 100 % des intérêts sont mis en réserve par la compagnie dans un compte à part géré par l’assureur et constituent la provision pour Participation Aux Bénéfices. Cette provision est sécurisée et capitalisée.

A la 8ème année, le mécanisme de la participation aux bénéfices différée prend fin. La totalité des produits affectés à la provision pour Participation Aux Bénéfices est alors versée sur votre contrat. Désormais votre contrat fonctionne comme un contrat d’assurance vie classique.

Durant les 8 premières années les retraits partiels sont possibles, en revanche tout retrait total (clôture du contrat) entraîne la perte de la provision (des bénéfices cumulés).

Pour faire simple, durant les 8 premières années tout retrait ne pourra ce faire que sur les capitaux investis, et comme vous le savez, la fiscalité de l’assurance vie sur les retraits ne concerne que les plus values, appelé bénéfices ci-dessus…

Fonctionnement du contrat à participation aux bénéfices différée

Il y a un premier compartiment sur lequel se trouve les capitaux investis, au regard de la stratégie d’investissement choisit (cf Assurance, la répartition de son épargne)
Le deuxième compartiment est dédié à recevoir les intérêts générés des capitaux investis, avec une gestion de long terme (support euro par exemple) définie par l’assureur.

L’intérêt de ce fonctionnement en est simple, puisque les bénéfices ne sont pas capitalisés dans le compartiment de vos versements durant les 8 premières années mais dans un compartiment à part, cela veut dire que tout retrait effectué durant cette phase n’est pas fiscalisé. Vous ne retirez que du capital !

Attention toute fois, suivant le contrat et la compagnie, ce mécanisme peut être réservé uniquement pour les capitaux investis sur les fonds euros.

Ce principe est donc parfait pour la mise en place de retraits réguliers tout en maîtrisant la fiscalité.

Le schéma résume très bien l’intérêt principal de ce type de contrat et il vient souvent en complément avec un autre contrat d’assurance vie classique. Un contrat avec stratégie long terme, et le contrat PBD avec une stratégie moyen terme (10 ans)

Après 8 ans, le contrat fonctionne comme un contrat d’assurance vie classique.

Les inconvénients d’un contrat d’assurance vie à participation aux bénéfices différée

Le produit parfait n’existant pas, il y a bien entendu des inconvénients mais qui ne sont, à notre sens pas bloquant.

Le premier et le plus important, toute fermeture du contrat (retrait total) avant les 8 ans entraînera automatiquement la perte des bénéfices générés.
En cas de retrait massif, il faudra veiller (votre conseiller patrimonial est là pour) à ce que les retraits ne dépassent pas le minimum requis pour que le contrat ne soit pas clôturé par la compagnie.

Le deuxième inconvénient réside dans le fait que souvent les contrats d’assurance vie avec Participation Aux Bénéfices différée ont des frais de gestion un peu plus élevés que les contrats classiques (0.1 à 0.3%)

Le dernier n’est pas un inconvénient mais plutôt une vigilance à avoir, car certains contrats en cas de décès de l’assuré avant les 8 ans entraîne la perte de la provision, donc des bénéfices.
Pour palier à cela, une possibilité est de souscrire une assurance décès ou une garantie décès plancher indexée au sein du contrat, moyennant des frais supplémentaires (0.3 à 0.5 %)

Nous avons rigoureusement sélectionné des contrats garantissant le versement par anticipation des bénéfices générés lors du décès de l’assuré avant les 8 ans.

En conclusion

Cette solution est idéale pour celui qui dispose d’un capital à investir et qui souhaite rapidement en retirer des revenus complémentaires réguliers en optimisant sa fiscalité grâce au mécanisme de la participation aux bénéfices différée.

Exemple type de l’entrepreneur ayant vendu son entreprise juste avant sa retraite et qui désire percevoir un complément de revenus tout en faisant fructifier son capital investi.

 

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi :Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Bien trop souvent vu uniquement comme un placement financier sans risque, le contrat d’assurance vie est LA boîte à outils de l’épargnant aux multiples facettes.

Il offre de nombreux avantages, possibilité étendu de diversifier son épargne (Fonds euros, Unités de Comptes, SCPI, OPCI, ETF voir Titre Vif « action » ), fiscalité des retraits, outil retraite ou encore pour préparer sa succession.

Assurance Vie, késako ?

L’assurance vie est une solution d’épargne à moyen et long terme avec pour objectif de se constituer ou développer un capital, optimiser sa succession, en complément de retraite, constituer un apport pour un futur achat immobilier, diversifier ses placements financiers, etc…
A ne pas confondre avec l’assurance décès qui consiste à verser à son décès un capital définit à la souscription en contre partie de cotisations versées à perte dans la très grande majorité des cas (nous avons une solution où les cotisations ne sont pas versées à perte)

Assurance Vie, répartition de son épargne

L’assurance vie est trop souvent, à tort, mise en avant avec son fond euros. Pour faire un parallèle simple, c’est comme présenter une voiture uniquement par la consommation de son moteur.
Investir dans une assurance vie ne peut et ne doit pas se résumer au simple fond euros, voici un petit récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat d’assurance vie.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crêche, école ou bien résidence sénior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.
  5. Les supports « Vif » : Disponible dans de très (trop) rares contrats d’assurance vie, c’est tout simplement la possibilité d’investir une partie de votre épargne dans une ou plusieurs actions (Total, Amazon, Facebook, l’Oréal, Google, Renault, etc), le tout dans le cadre fiscal de l’assurance vie.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein du contrat d’assurance vie sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition pour un de nos clients de Montpellier ayant un contrat de moins de 12 000 €, cette répartition comporte un fond euro et trois unités de comptes.

Comme vous le voyez, la répartition est faite pour bénéficier des opportunités de gains des Unités de Comptes sans pour autant mettre tous les œufs dans le même panier. Ce contrat d’assurance vie a rapporté 6.8 % net sur l’année 2017.

Investir sur un contrat d’assurance vie de quelle manière ?

Il est possible d’investir dans un contrat d’assurance vie sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 1000 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique (selon les compagnies d’assurance vie).

Les versements complémentaires libres : vous placez de l’argent sur votre contrat d’assurance vie quand vous le souhaitez. Les compagnies imposent souvent un montant minimum (entre 500 et 750 € selon le contrat)

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 100 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat d’assurance vie, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat) sans incidence fiscale pour le contrat.

Attention : il n’y a aucune obligation dans les versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure option pour se constituer doucement une épargne en intégrant les versements à son budget mensuel. Cela permet également d’avoir une stratégie d’investissement limitant le risque (éventuel)

Les frais du contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie d’assurance vie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre contrat d’assurance vie est rétribuée à votre conseiller indépendant, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un bon contrat d’assurance vie

Comme une voiture, un bon contrat d’assurance vie se doit d’avoir des options permettant d’adapter encore un peu plus le contrat à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat d’assurance vie se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Les Retraits et les avances

  • Le retrait total : permet de retirer l’intégralité des capitaux du contrat. Il entraîne la clôture du contrat et la perte de l’antériorité fiscale.
  • Les retraits partiels : permettent de récupérer ponctuellement une partie du capital investi, de manière occasionnelle ou programmée avec des retraits mensuels, trimestriels, etc.
  • L’avance : ne modifie pas la rentabilité du contrat puisque le montant retiré n’est pas déduit de l’épargne  mais « prêté » par l’assureur avec échéance de remboursement définie lors de la demande et moyennant intérêts.

S’il y a bien une option méconnue des possesseurs d’assurance vie, c’est l’avance. Outil parfait pour disposer d’une partie de son épargne sans procéder à un désinvestissement lié à un retrait.
Cas typique, vous avez une rentrée d’argent sûre dans 3 mois, mais entre temps vous devez changer de voiture…

Les différents type de gestion d’un contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs modes de gestion proposés par les Compagnies d’Assurance vie.

  • La gestion libreVous répartissez vous même votre épargne entre les différents supports disponibles dans le contrat d’assurance vie en fonction de votre profil d’investisseur, de vos objectifs de rentabilité et de votre niveau de risque.
    Vous gérez votre contrat d’assurance vie en toute liberté
  • La gestion pilotée Vous donnez un mandat à votre courtier ou à une société de gestion pour gérer votre contrat à votre place
  • La gestion sous mandat : Vous déléguez la gestion du contrat d’assurance vie à une société de gestion homologuée par la compagnie d’assurance vie.

Nous avons opté depuis de nombreuses années sur la gestion conseillée et éducative car nous sommes convaincus que la première des nécessités est de comprendre le fonctionnement et l’intérêt de telle ou telle action.

L’assurance vie, outil majeur de la transmission

Outil de préparation de succession, l’assurance vie n’est pas uniquement une enveloppe de détention de placements financiers. Elle permet, si vous le souhaitez, de désigner un ou plusieurs bénéficiaires autres que les héritiers légaux, de privilégier telle ou telle personne.
C’est la raison pour laquelle on entend souvent dire que l’assurance vie est, en cas de dénouement par décès du souscripteur,  hors succession. D’où l’importance de bien remplir la clause bénéficiaire lors de la souscription.

Par exemple, le conjoint survivant ou le partenaire pacsé survivant est exonéré de droits de succession. Cela veut dire qu’en tant que bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, il ne doit payer aucuns impôts d’après les sommes qui lui sont versées en cas de décès du conjoint.

Il convient toute fois de faire la distinction entre les versements effectués avant et après 70 ans du souscripteur, car les versements effectués après 70 ans font partie intégrante de sa succession.

  • Versements avant 70 ans
    Jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire, aucun impôt. Au-delà de 152.500 euros, c’est un barème à deux tranches qui s’applique :

– taux de 20% de 152.501 à 852.500 euros
– taux de 31,25% au-delà de 852.500 euros

  • Versements après 70 ans
    Au delà de 30 500 € de versements,  soumis aux barèmes de droits de succession

Ce prélèvement est dû par chaque bénéficiaire.

Toutefois tous les contrats ne sont pas soumis à ce régime fiscal. Trois paramètres entrent en ligne de compte :

  1. la date de souscription du contrat (avant ou après le 20 novembre 1991)
  2. le moment où les versements ont été effectués (avant ou après le 13 octobre 1998)
  3. l’âge du souscripteur au moment des versements (avant ou après 70 ans)

En fonction de la situation de chacun, la fiscalité peut être plus ou moins intéressante. Les contrats les plus anciens bénéficient d’une exonération d’impôt totale.

 

La fiscalité des retraits sur un contrat d’assurance vie

Une date à retenir, le 27 Septembre 2017, date à laquelle la fiscalité des intérêts sur les retraits d’un contrat d’assurance vie a été modifiée.

En cas de retrait (contrats souscrits depuis le 26/09/1997)

Versements avant le 27 septembre 2017

  • Contrat âgé de moins de 4 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) au taux de 35% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Entre 4 et 8 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 15% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Après 8 ans : abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros (9.200 euros pour un couple marié ou pacsé). Imposition de la fraction excédentaire à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2 %

Versements après le 27 septembre 2017

  • Fiscalité identique durant les 8 premières années : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 12.8% + prélèvement sociaux de 17.2%
  • Après 8 ans : Abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros ou 9 200 euros, au dessus intervient l’imposition sur le revenu ou le PFL de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2%  jusqu’à 150.000 euros de versements (nets de retraits et tous contrats confondus), au delà c’est le PFL de 12.8% qui s’applique.

La fiscalité des retraits est assez complexe pour faire perdre le fil à l’épargnant, que vous soyez de Montpellier et ses environs (Hérault et Gard), n’hésitez pas à nous contacter pour une explication personnalisée.

Et vous, avez vous le bon contrat et le bon conseiller ?

Si vous avez fait l’effort de lire l’intégralité de cet article, vous êtes sur le point de peut-être vous poser des questions telles que :

  • Pourquoi n’ai-je pas de contrat d’assurance vie ?
  • Il date de quelle année mon contrat ?
  • Il me rapporte combien en moyenne par an ?
  • Qui m’aide à suivre mon épargne ?
  • Ma stratégie d’investissement faite il y a quelques années est elle toujours pertinente ?
  • Est ce le même conseiller qui me suit depuis le début ?
  • Mon contrat est-il encore compétitif ?
  • Ma clause bénéficiaire est elle à jour ?
  • Sur mon dernier retrait, mon conseiller m’a t’il expliqué le choix de la fiscalité sur les intérêts ?
  • Toute mon épargne est sur le fond euros, est ce judicieux ?
  • J’ai un projet futur mais mon épargne actuelle ne suffira pas, comment faire ?

A votre tour de vous posez d’autres questions (et à nous d’y répondre)

 

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

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