Réservé aux commerçants, libéraux et artisans, le contrat retraite Madelin permet de préparer sa retraite afin de toucher une rente viagère. Il n’en demeure pas moins un petit paradis fiscal pour les indépendants. Lire la suite

Prenez le contrôle de votre retraite et faites des économies sur vos impôts. Voilà le leitmotiv de cette solution retraite que nous plébiscitons et proposons à nos clients.

Le PERP

Créé en 2003, le PERP est un placement retraite individuel à destination de tout le monde, salariés, indépendants, etc.

Vous alimentez votre contrat PERP à votre rythme par des versements ponctuels ou réguliers qui vont permettront chaque année d’avoir une réduction d’impôts, nous y reviendrons, et qui une fois à la retraite vous permettra d’avoir un complément de retraite à vie.

Investir sur un PERP de quelle manière ?

L’ouverture d’un contrat PERP est facile dans la majorité des cas un versement initial de 500 € est requis, ensuite à vous de l’alimenter comme vous le voulez.

Il est possible d’investir dans un PERP sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 500 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique.

Les versements complémentaires libres : vous versez de l’argent sur votre contrat PERP à votre rythme, le montant minimum est de 500 €

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 50 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat PERP, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat).

Attention : il n’y a aucune obligation de faire des versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure façon de gérer son budget et de se constituer un complément de retraite facilement.

Transfer vers un PERP

Une autre manière d’investir sur un PERP est de transférer les capitaux de son contrat Madelin retraite vers un contrat PERP.  Bien entendu, vous pouvez transférer votre PERP actuel vers un autre. Utile quand on veut avoir un contrat plus moderne et complet ou quand on souhaite l’appui d’un conseiller indépendant.

Le transfert d’un Madelin retraite vers un PERP peut être judicieux dans plusieurs cas, comme par exemple lorsque le dirigeant change de statut en passant de TNS à Salarié.

PERP et répartition de ses investissements

Comme tout bon placement, qu’il soit pour la retraite où à des fins d’épargner pour l’avenir, le PERP permet de répartir son capital sur plusieurs supports.
Cette répartition est fonction de votre horizon de placement (5-10-15-20-25 ans), de votre profil d’investisseur, de votre souhait de performance et de l’objectif à atteindre, par exemple, je voudrais avoir un complément de retraite de 1 000 € par mois.

Récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat de retraite PERP.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crèche, école ou bien résidence senior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein de votre contrat PERP sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition sur-mesure sur un contrat PERP d’un de nos clients de Lattes (à côté de Montpellier). Cette répartition comporte un fond euro, trois unités de comptes et un support immobilier OPCI

Client ayant moins de 45 ans, la répartition lui permet d’avoir une stratégie opportuniste et d’avoir bénéficié d’un rendement net de 13.4 % net sur l’année 2017.

Les frais d’un contrat PERP

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre PERP est rétribuée à votre conseiller, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un PERP

Un bon contrat se doit d’avoir des options permettant de s’adapter à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat un PERP  se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Economies d’impôts avec votre PERP

Cadre fiscal exceptionnel oblige, votre contrat PERP vous permettra également de bénéficier de réductions d’impôts, vos versements sont déductibles du revenu net global.

Chaque année vous bénéficiez d’un « plafond épargne retraite » qui est reportable pendant 3 ans, cumulable entre conjoints.

Exemple : 

  • Monsieur Bertrand a versé en 2017 10 000 € sur son PERP. Monsieur Bertrand a pu bénéficier d’une réduction d’Impôt sur le revenu de 4 500 € (sa Tranche Marginale d’Imposition étant de 45 %).
  • Madame Lafleur a versée chaque mois 150 € sur son contrat PERP en 2017. Elle a pu ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt de 540 € (sa TMI étant de 30 %)

Si vous regardez le cas de monsieur Bertrand un peu plus en détail, au final son effort d’épargne pour sa retraite a été de 5 500 € pour un capital sur son contrat de 10 000 €. Sur une période de 10 ans, cela représente tout de même une économie d’impôts de 45 000 €.

Les cas de libération anticipée du PERP

Votre épargne est disponible dans certains cas

  • Cessation d’activité (expiration des droits au chômage, absence de mandat social depuis 2 ans, cessation d’activité suite à liquidation judiciaire
  • Invalidité de 2ème et 3ème catégorie
  • Décès du conjoint ou du partenaire de PACS
  • Surendettement

En cas de décès pendant la phase d’épargne

Les fonds sont versés sous forme

  • de rente éducation ou viagère aux bénéficiaires mineurs
  • de rente temporaire d’au minimum 10 ans ou viagère aux bénéficiaires majeurs

En cas de décès pendant la phase de rente

L’assuré peut offrir une protection à son conjoint ou ses héritiers en optant pour

  • une rente réversible
  • une rente avec annuités garanties

Nous voyons ici que le PERP peut également servir comme outil de protection familiale en cas d’accident de la vie

Les annuités garanties d’un contrat PERP

  1. Vous définissez une période durant laquelle le revenu sera versé, que vous soyez vivant ou décédé
  2. En cas de décès pendant la période garantie, le revenu continue à être versé aux bénéficiaires que vous avez désignés
  3. En cas de vie à l’issue de cette période, le revenu continue bien entendu à vous être versé jusqu’à votre décès

Avec l’option annuités garanties, c’est l’assurance de bénéficier ou de faire bénéficier votre complément de retraite.

A votre retraite

Votre épargne est disponible à votre retraite, vous allez pouvoir définir les modalités de récupération de votre capital

  • Sortie partielle en capital : 20 % (nota, La loi pacte devrait pouvoir offrir la possibilité de sortir 100 % du capital)
  • Rente Viagère
  • Réversion au profit du bénéficiaire de votre choix
  • Dégressivité / Progressivité de la rente
  • Doublement de la rente pendant 5 ans

En conclusion

Le PERP est une des meilleures solutions retraite actuellement, l’objectif retraite doit être votre priorité dans le choix de cette solution, l’avantage fiscale n’étant que la cerise sur le gâteau.

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre PERP ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

PEA Assurance la fiscalité avant tout

PEA Assurance la fiscalité avant tout

Contrairement au PEA bancaire classique, Le PEA assurance est ouvert auprès d’une compagnie d’assurance et se matérialise sous la forme d’un contrat de capitalisation. Placement oublié, il revêt pourtant bien des avantages. Lire la suite

 

 

Cousin de l’assurance vie, le contrat de capitalisation est connu des personnes disposant d’un patrimoine financier important soumis à l’ISF et ayant fait appel à un conseiller en gestion de patrimoine.

Avant le remplacement de l’ISF par l’IFI, fin 2017, le contrat de capitalisation bénéficiait d’un avantage spécifique et fort appréciable, les intérêts générés étant exclus de la base taxable à l’ISF. Avec son remplaçant l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), cet avantage disparaît et le contrat de capitalisation perd de son attractivité, est-il pour autant bon à mettre aux oubliettes et procéder à des clôtures de contrats ? Lire la suite

C’est un réflexe très partagé. A la naissance du petit dernier, ses parents lui ouvrent un livret A. Les anniversaires, fêtes, Noël, etc., sont autant d’occasions de gonfler cette tirelire. Et de se dire qu’à sa majorité, ce petit capital servira à financer ses études ou son permis de conduire.

Cette solution a l’avantage de la simplicité. Mais il y a mieux à faire en optant pour une assurance vie, de qualité s’entend ! Trois raisons à cela.

1er raison : Le rendement en faveur de l’assurance vie

La première est une question de rentabilité. En 2017, le livret A rapportait 0,75 % quand les fonds en euros de l’assurance vie servaient entre 1,6 % et 2 % (net de taxes sociales), pour une garantie identique en capital. Ce sera encore le cas cette année.
Et sur une longue période, le match « livret A versus fonds en euros » tourne sans conteste à l’avantage du second.

Livret A sur 10 ans avec 1000 €

Assurance Vie sur 10 ans avec 1000 €

Assurance Vie sur 10 ans avec 1000 € gestion Elit’Valorys

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le livret Jeunes ? Certes, il rapporte davantage, 1,50 ou 1,75 % dans la plupart des banques, 2 % chez les mieux-disant, mais il est réservé aux 12-25 ans et est plafonné à 1 600 euros. A utiliser pour gérer l’argent de poche, pas plus.

Un contrat souscrit tôt permet une allocation performante.

En d’autres termes plus tôt vous mettez en place une assurance vie pour vos enfants, plus la somme des intérêts sera importante

2ème raison : Durée = Opportunités

Second argument qui plaide en faveur de l’ouverture d’un contrat dès le plus jeune âge : l’horizon de placement.
« L’assurance vie multisupports permet de réaliser un investissement bien plus diversifié et modulable dans le temps que le livret A, souligne Corinne Caraux, directrice de l’ingénierie patrimoniale au Conservateur. Si le placement est ouvert dès le plus jeune âge, on dispose d’un temps assez long pour pouvoir investir en partie sur des fonds en actions, qui sont source de plus de performance sur la durée. »

Profitez de notre expertise à Montpellier et dans l’Hérault pour faire bénéficier à vos enfants d’un placement moderne qui les suivra durant de longues années et qui s’adaptera à leurs projets futurs.

Seule limite pour les parents : rester dans le cadre de l’article 385 du Code civil, donc « apporter dans la gestion des biens du mineur des soins prudents, diligents et avisés, dans le seul intérêt du mineur ». En mixant fonds en euros garanti et supports actions, vous serez dans les clous.

3ème raison : Pas de plafond dans l’assurance vie

Enfin, troisième avantage, l’assurance vie n’est pas plafonnée en montant (22 950 euros pour le livret A) ni en nombre de contrats, ce qui en fait un réceptacle adapté pour les sommes rondelettes reçues par donation ou succession. Convaincu ? Il faut maintenant s’entendre sur la marche à suivre. L’assurance vie s’ouvre sans condition d’âge, même si votre enfant n’a que quelques semaines.

Il revient à ses deux parents – juridiquement il s’agit de ses représentants légaux – de signer la mise en route du contrat. Pour les familles monoparentales, la situation est à peine différente, avec une forte simplification depuis 2016.

Attention, même en cas de donation importante, les grands-parents, ne peuvent pas représenter l’enfant. L’accord des représentants légaux, en l’occurrence les parents, sera toujours nécessaire au démarrage d’un contrat.

Ensuite, les mêmes signatures seront requises pour les actes de gestion : versements, rachats, arbitrages. La mise en place de versements programmés par virement bancaire se fait dans les mêmes conditions. A noter, lorsque l’enfant a plus de 12 ans, il peut apporter son consentement en signant le bulletin d’adhésion et les avenants liés aux opérations. Pour autant, la signature des représentants légaux reste indispensable. Dernier point important, sachez qu’un mineur ne peut pas désigner ses bénéficiaires, c’est-à-dire les personnes qui percevraient le capital au cas où il viendrait à décéder. La clause bénéficiaire sera automatiquement renseignée de la sorte : « mes héritiers selon la dévolution successorale ».

Voilà pour le cadre. Reste à alimenter le contrat. Juridiquement, il faut que l’enfant soit propriétaire des fonds qui vont être investis dans l’assurance vie, donc qu’il ait reçu cet argent par présent d’usage (petites sommes) ou par donation.

Clarifions d’emblée le sujet : à quel moment bascule-t-on du présent d’usage au don manuel, plus encadré et potentiellement taxable (voir p. 103) ? « Aucun montant n’est fixé par l’Administration, le présent d’usage devant rester lié à un événement et être sans excès par rapport au niveau de vie et de patrimoine du donateur, explique Marie-Hélène Poirier, directrice juridique et fiscale chez Swiss Life. Au-delà, il s’agit d’un don manuel. »

Une enveloppe souple pour les dons manuels

Si les présents d’usage échappent à toute taxation, les dons manuels, eux, peuvent bénéficier d’abattements fiscaux (100 000 euros tous les quinze ans par parent pour chaque enfant, 31 865 euros par grand-parent pour chaque petit, 5 310 euros par arrière grand-parent, autant d’abattements cumulables entre eux). Il faudra en parallèle déposer une déclaration au fisc via le formulaire n° 2735.

Bon à savoir, la donation en assurance vie peut être régie par un pacte adjoint. « Cet acte, réalisé sous seing privé, permet d’éviter que votre enfant ou petit-enfant, devenu jeune adulte, ne dilapide ses économies, explique Marie-Hélène Poirier. On peut ainsi fixer un âge minimal pour le retrait des fonds ou les demandes d’avance – qui ne peut toutefois excéder 25 ans – , ou encore pour autoriser les arbitrages. » Ce document permet également d’inclure une clause de représentation qui autorise à confier la gestion du contrat à un tiers, par exemple les grands-parents.

Attention, les dons manuels sont en principe rapportables à la succession du donateur si leurs bénéficiaires sont les héritiers légaux. « Les dons sont considérés comme une avance sur la succession, rappelle Marie-Hélène Poirier. Si vous souhaitez éviter que cette règle s’applique, il faut le mentionner dans le pacte adjoint par une clause de dispense de rapport. Quant aux parents ou grands-parents qui préfèrent recourir à une donation devant notaire, toutes les clauses du pacte adjoint doivent impérativement être précisées dans l’acte notarié de donation, celui-ci n’est pas modifiable a posteriori. »

Une fois le contexte bien balisé, place à la mise en pratique. Et là, gare aux erreurs d’aiguillage. Nombre d’établissements ont lancé des contrats dédiés aux mineurs. Mais il faut savoir où l’on met les pieds. Exemple avec le contrat Gulliver, chez LCL (tout récemment fermé à la vente). Sur cette assurance vie, le montant des versements annuels était contractuellement limité à 5 000 euros, ce qui ne permettait pas de recevoir une donation avec pacte adjoint. Sauf projet spécifique ou contrat de bonne qualité (par exemple à La France Mutualiste ou à la MIF), évitez ces offres étiquetées « enfants » et optez plutôt pour un bon contrat « classique », la plupart étant accessibles aux mineurs.

En réalité, tous les assureurs sont attentifs au segment de la jeunesse qui représente une part croissante de leur chiffre d’affaires. Illustration : sur les quatre premiers mois de 2018, 22 % des nouveaux adhérents de l’Afer, la célèbre association d’épargnants, avaient moins de 18 ans, c’est dire ! Concernant les donations avec pacte adjoint, des documents préremplis vous attendent dans toutes les compagnies.

A 18 ans, le changement de régime est net. Sauf dispositions contraires (pacte adjoint), votre enfant peut désormais lui-même gérer son contrat ou en souscrire un autre. Si l’assurance vie dont il dispose est jugée décevante, il est alors temps de la clôturer pour en souscrire une de meilleure facture.

Notre Avis : Horizon de placement de 15 à 20 ans, un placement qu’il pourra utiliser en tant qu’adulte pour son épargne, l’assurance vie est définitivement une très bonne opportunité à offrir à votre enfant.
Nous vous invitons à consulter notre article complet sur le fonctionnement de l’Assurance Vie et pour aller plus loin, l’article sur l’Assurance Vie avec Participation aux Bénéfices Différée

 

Crédit : Frédéric Giquel (mieuxvivre-votreargent.fr)
Crédit photo : Nirvana Nevermind

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour l’assurance vie de votre enfant ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Les bases de l’assurance vie

Avant de vous lancer dans l’exploration de la particularité d’un contrat d’assurance vie avec Participation aux Bénéficies Différée (PBD), je vous propose si ce n’est déjà fait de consulter notre page sur ce que doit être un bon contrat d’assurance vie  aujourd’hui et son fonctionnement.

Le méconnu des contrats d’assurance vie

Réservé trop souvent à une clientèle haut de gamme et souvent méconnu de bon nombre de conseiller patrimoniaux, l’assurance vie et le contrat de capitalisation, à participation aux bénéfices différée est pourtant un contrat non dénué d’intérêt bien au contraire, c’est à notre sens un outil puissant permettant d’allier les avantages et les atouts de l’assurance vie classique et son optique de placement à moyen et long terme tout en optimisant fiscalement les retraits prévus sur les 8 prochaines années.

PBD dans l’assurance vie, qu’est ce que c’est ?

C’est un mécanisme qui permet de séparer les intérêts générés du capital investit durant les 8 premières années. Ce contrat à donc deux compartiments, celui des capitaux versés, et celui des bénéfices (plus values, intérêts, appelez cela comme vous voulez)

Pendant les 8 premières années du contrat, 100 % des intérêts sont mis en réserve par la compagnie dans un compte à part géré par l’assureur et constituent la provision pour Participation Aux Bénéfices. Cette provision est sécurisée et capitalisée.

A la 8ème année, le mécanisme de la participation aux bénéfices différée prend fin. La totalité des produits affectés à la provision pour Participation Aux Bénéfices est alors versée sur votre contrat. Désormais votre contrat fonctionne comme un contrat d’assurance vie classique.

Durant les 8 premières années les retraits partiels sont possibles, en revanche tout retrait total (clôture du contrat) entraîne la perte de la provision (des bénéfices cumulés).

Pour faire simple, durant les 8 premières années tout retrait ne pourra ce faire que sur les capitaux investis, et comme vous le savez, la fiscalité de l’assurance vie sur les retraits ne concerne que les plus values, appelé bénéfices ci-dessus…

Fonctionnement du contrat à participation aux bénéfices différée

Il y a un premier compartiment sur lequel se trouve les capitaux investis, au regard de la stratégie d’investissement choisit (cf Assurance, la répartition de son épargne)
Le deuxième compartiment est dédié à recevoir les intérêts générés des capitaux investis, avec une gestion de long terme (support euro par exemple) définie par l’assureur.

L’intérêt de ce fonctionnement en est simple, puisque les bénéfices ne sont pas capitalisés dans le compartiment de vos versements durant les 8 premières années mais dans un compartiment à part, cela veut dire que tout retrait effectué durant cette phase n’est pas fiscalisé. Vous ne retirez que du capital !

Attention toute fois, suivant le contrat et la compagnie, ce mécanisme peut être réservé uniquement pour les capitaux investis sur les fonds euros.

Ce principe est donc parfait pour la mise en place de retraits réguliers tout en maîtrisant la fiscalité.

Le schéma résume très bien l’intérêt principal de ce type de contrat et il vient souvent en complément avec un autre contrat d’assurance vie classique. Un contrat avec stratégie long terme, et le contrat PBD avec une stratégie moyen terme (10 ans)

Après 8 ans, le contrat fonctionne comme un contrat d’assurance vie classique.

Les inconvénients d’un contrat d’assurance vie à participation aux bénéfices différée

Le produit parfait n’existant pas, il y a bien entendu des inconvénients mais qui ne sont, à notre sens pas bloquant.

Le premier et le plus important, toute fermeture du contrat (retrait total) avant les 8 ans entraînera automatiquement la perte des bénéfices générés.
En cas de retrait massif, il faudra veiller (votre conseiller patrimonial est là pour) à ce que les retraits ne dépassent pas le minimum requis pour que le contrat ne soit pas clôturé par la compagnie.

Le deuxième inconvénient réside dans le fait que souvent les contrats d’assurance vie avec Participation Aux Bénéfices différée ont des frais de gestion un peu plus élevés que les contrats classiques (0.1 à 0.3%)

Le dernier n’est pas un inconvénient mais plutôt une vigilance à avoir, car certains contrats en cas de décès de l’assuré avant les 8 ans entraîne la perte de la provision, donc des bénéfices.
Pour palier à cela, une possibilité est de souscrire une assurance décès ou une garantie décès plancher indexée au sein du contrat, moyennant des frais supplémentaires (0.3 à 0.5 %)

Nous avons rigoureusement sélectionné des contrats garantissant le versement par anticipation des bénéfices générés lors du décès de l’assuré avant les 8 ans.

En conclusion

Cette solution est idéale pour celui qui dispose d’un capital à investir et qui souhaite rapidement en retirer des revenus complémentaires réguliers en optimisant sa fiscalité grâce au mécanisme de la participation aux bénéfices différée.

Exemple type de l’entrepreneur ayant vendu son entreprise juste avant sa retraite et qui désire percevoir un complément de revenus tout en faisant fructifier son capital investi.

 

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Bien trop souvent vu uniquement comme un placement financier sans risque, le contrat d’assurance vie est LA boîte à outils de l’épargnant aux multiples facettes.

Il offre de nombreux avantages, possibilité étendu de diversifier son épargne (Fonds euros, Unités de Comptes, SCPI, OPCI, ETF voir Titre Vif « action » ), fiscalité des retraits, outil retraite ou encore pour préparer sa succession.

Assurance Vie, késako ?

L’assurance vie est une solution d’épargne à moyen et long terme avec pour objectif de se constituer ou développer un capital, optimiser sa succession, en complément de retraite, constituer un apport pour un futur achat immobilier, diversifier ses placements financiers, etc…
A ne pas confondre avec l’assurance décès qui consiste à verser à son décès un capital définit à la souscription en contre partie de cotisations versées à perte dans la très grande majorité des cas (nous avons une solution où les cotisations ne sont pas versées à perte)

Assurance Vie, répartition de son épargne

L’assurance vie est trop souvent, à tort, mise en avant avec son fond euros. Pour faire un parallèle simple, c’est comme présenter une voiture uniquement par la consommation de son moteur.
Investir dans une assurance vie ne peut et ne doit pas se résumer au simple fond euros, voici un petit récapitulatif des possibilités d’investissements offertes dans un très bon contrat d’assurance vie.

  1. Les supports en euros (fonds euros) : peu rentables (souvent inférieur à 2 %), ils présentent l’avantage de garantir le capital à tout moment
  2. Les supports Euro-croissance : Arrivés en 2014, ils offrent une perspective de rendement un peu plus élevée que les fonds euros classiques à ceci près que le capital n’est garantie qu’au terme de l’échéance prédéfinie (6-8-10-12 ans). Si un retrait est effectué avant, une perte partielle peut être constatée.
  3. Les supports en Unités de Comptes et ETF : Ces supports très variés permettent de diversifier son épargne. La part de risque est variable suivant le support, et le rendement peut être négatif dans certains cas comme positif dans beaucoup. Sur une période de 10 ans, aucun support que nous avons conseillé à nos clients n’est en dessous d’une moyenne de 3 % par an. Les plus performants sont entre 22 et 32 % en moyenne. Cependant le capital n’est pas garanti.
  4. Les supports SCPI, OPCI, SCI : C’est ce qu’on appelle plus communément la « pierre papier ». Dans ce cas de figure, vous investissez dans une part d’immobilier commercial, résidentiel, de structure type crêche, école ou bien résidence sénior. Ces supports permettent de bénéficier de la stabilité et la solidité de l’immobilier tout en bénéficiant d’un rendement plus élevé que via un fond euros.
  5. Les supports « Vif » : Disponible dans de très (trop) rares contrats d’assurance vie, c’est tout simplement la possibilité d’investir une partie de votre épargne dans une ou plusieurs actions (Total, Amazon, Facebook, l’Oréal, Google, Renault, etc), le tout dans le cadre fiscal de l’assurance vie.

Pour chaque profil de client (situation familiale, professionnelle, patrimoniale, profil investisseur, objectifs) peut être définie une répartition « sur-mesure » de l’épargne au sein du contrat d’assurance vie sur un ou plusieurs types supports comme présenté ci-dessus.

Pour illustrer nos propos, ci-dessous un exemple de répartition pour un de nos clients de Montpellier ayant un contrat de moins de 12 000 €, cette répartition comporte un fond euro et trois unités de comptes.

Comme vous le voyez, la répartition est faite pour bénéficier des opportunités de gains des Unités de Comptes sans pour autant mettre tous les œufs dans le même panier. Ce contrat d’assurance vie a rapporté 6.8 % net sur l’année 2017.

Investir sur un contrat d’assurance vie de quelle manière ?

Il est possible d’investir dans un contrat d’assurance vie sous 3 formes :

Le versement initial : Il correspond au versement (à partir de 1000 €) que vous faites lors de la souscription du contrat. Il peut être émis par chèque, virement ou prélèvement automatique (selon les compagnies d’assurance vie).

Les versements complémentaires libres : vous placez de l’argent sur votre contrat d’assurance vie quand vous le souhaitez. Les compagnies imposent souvent un montant minimum (entre 500 et 750 € selon le contrat)

Les versements complémentaires programmés : Vous définissez un montant (à partir de 100 € par mois) et une fréquence qui peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle pour investir sur votre contrat d’assurance vie, en choisissant les supports de réception (fonds euros, uc, etc)
Les versements sont automatiquement prélevés par la compagnie sur votre compte. Vous pouvez interrompre à tout moment ces versements ou modifier la fréquence et le montant (en respectant la somme minimale du contrat) sans incidence fiscale pour le contrat.

Attention : il n’y a aucune obligation dans les versements complémentaires. Le souscripteur peut s’il le souhaite ne verser qu’une seule prime unique (versement initial).

Mettre en place des versements complémentaires programmés reste la meilleure option pour se constituer doucement une épargne en intégrant les versements à son budget mensuel. Cela permet également d’avoir une stratégie d’investissement limitant le risque (éventuel)

Les frais du contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs catégories de frais :

  • Les frais d’entrée et les frais prélevés à chaque versement : ces frais peuvent varier de 0,5% à 5% selon les contrats.
  • Les frais de gestion : ils correspondent à la rémunération de l’assureur. Ils sont calculés sur la totalité de l’épargne constituée. Il faut compter en moyenne entre 0,5% et 1,5% pour les contrats en unités de compte. On distingue les frais de gestion sur le fonds euro de la compagnie d’assurance vie et les frais de gestion sur les supports en unités de compte.
  • Les frais d’arbitrage : les frais sont prélevés sur le montant des sommes transférées d’un fonds à l’autre. Dans certains contrats, ces frais peuvent atteindre 1% des sommes arbitrées.

Une partie des frais de votre contrat d’assurance vie est rétribuée à votre conseiller indépendant, comme Elit’Valorys. Ces frais étant calculé sur la totalité des capitaux, plus vous gagner de l’argent plus votre conseiller aussi…

Les options d’un bon contrat d’assurance vie

Comme une voiture, un bon contrat d’assurance vie se doit d’avoir des options permettant d’adapter encore un peu plus le contrat à vos besoins et d’optimiser la stratégie d’investissement.

Les Garanties Décès

  • La Garantie Décès Plancher : elle assure un capital minimum garanti correspondant généralement aux versements effectués net de frais, quelle que soit la valeur de votre contrat au moment du décès.
  • La Garantie Décès Majorée : elle transmet aux bénéficiaires le capital investi, diminué des frais et des rachats mais revalorisé selon un taux prédéfini par la compagnie.
  • La Garantie Décès Cliquet : elle transmet aux bénéficiaires le capital au plus haut historique atteint par la valeur du contrat depuis la souscription.

Ces garanties sont souvent payantes et contribuent à faire baisser le rendement de votre contrat, ceci n’est pas indispensable à notre sens sauf si l’option est gratuite dans le contrat

Les Options d’arbitrage

La notion d’arbitrage sur un contrat d’assurance vie se réfère au fait de déplacer une partie de l’épargne d’un support à un autre.

Exemple, vous avez un contrat à 100 % sur le fond euro et vous prenez 25 % des capitaux pour les investir sur un support immobilier. La répartition du contrat sera après l’opération, de 75 % sur le fond euros et 25 % sur le support immobilier.

  • La sécurisation des plus-values définit un seuil au-delà duquel les intérêts réalisés sur des unités de compte sont transférés sur un fonds en euros
  • La dynamisation des plus-values arbitre les intérêts réalisés sur des fonds en euros vers des supports plus rentables tel que unités de compte, scpi, etc.
  • Stop-loss, définit une limite de baisse qui désinvesti automatiquement du support en question vers le fond euros par exemple
  • L’investissement progressif prévoit des versements programmés avec la possibilité de les réorienter par la suite sur d’autres supports.

Nous conseillons très souvent l’option de sécurisation des plus values, qui, si le seuil est bien défini, est l’outil parfait pour sécuriser les intérêts réalisés par les supports autres que les fonds euros.

Les Retraits et les avances

  • Le retrait total : permet de retirer l’intégralité des capitaux du contrat. Il entraîne la clôture du contrat et la perte de l’antériorité fiscale.
  • Les retraits partiels : permettent de récupérer ponctuellement une partie du capital investi, de manière occasionnelle ou programmée avec des retraits mensuels, trimestriels, etc.
  • L’avance : ne modifie pas la rentabilité du contrat puisque le montant retiré n’est pas déduit de l’épargne  mais « prêté » par l’assureur avec échéance de remboursement définie lors de la demande et moyennant intérêts.

S’il y a bien une option méconnue des possesseurs d’assurance vie, c’est l’avance. Outil parfait pour disposer d’une partie de son épargne sans procéder à un désinvestissement lié à un retrait.
Cas typique, vous avez une rentrée d’argent sûre dans 3 mois, mais entre temps vous devez changer de voiture…

Les différents type de gestion d’un contrat d’assurance vie

Il existe plusieurs modes de gestion proposés par les Compagnies d’Assurance vie.

  • La gestion libreVous répartissez vous même votre épargne entre les différents supports disponibles dans le contrat d’assurance vie en fonction de votre profil d’investisseur, de vos objectifs de rentabilité et de votre niveau de risque.
    Vous gérez votre contrat d’assurance vie en toute liberté
  • La gestion pilotée Vous donnez un mandat à votre courtier ou à une société de gestion pour gérer votre contrat à votre place
  • La gestion sous mandat : Vous déléguez la gestion du contrat d’assurance vie à une société de gestion homologuée par la compagnie d’assurance vie.

Nous avons opté depuis de nombreuses années sur la gestion conseillée et éducative car nous sommes convaincus que la première des nécessités est de comprendre le fonctionnement et l’intérêt de telle ou telle action.

L’assurance vie, outil majeur de la transmission

Outil de préparation de succession, l’assurance vie n’est pas uniquement une enveloppe de détention de placements financiers. Elle permet, si vous le souhaitez, de désigner un ou plusieurs bénéficiaires autres que les héritiers légaux, de privilégier telle ou telle personne.
C’est la raison pour laquelle on entend souvent dire que l’assurance vie est, en cas de dénouement par décès du souscripteur,  hors succession. D’où l’importance de bien remplir la clause bénéficiaire lors de la souscription.

Par exemple, le conjoint survivant ou le partenaire pacsé survivant est exonéré de droits de succession. Cela veut dire qu’en tant que bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, il ne doit payer aucuns impôts d’après les sommes qui lui sont versées en cas de décès du conjoint.

Il convient toute fois de faire la distinction entre les versements effectués avant et après 70 ans du souscripteur, car les versements effectués après 70 ans font partie intégrante de sa succession.

  • Versements avant 70 ans
    Jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire, aucun impôt. Au-delà de 152.500 euros, c’est un barème à deux tranches qui s’applique :

– taux de 20% de 152.501 à 852.500 euros
– taux de 31,25% au-delà de 852.500 euros

  • Versements après 70 ans
    Au delà de 30 500 € de versements,  soumis aux barèmes de droits de succession

Ce prélèvement est dû par chaque bénéficiaire.

Toutefois tous les contrats ne sont pas soumis à ce régime fiscal. Trois paramètres entrent en ligne de compte :

  1. la date de souscription du contrat (avant ou après le 20 novembre 1991)
  2. le moment où les versements ont été effectués (avant ou après le 13 octobre 1998)
  3. l’âge du souscripteur au moment des versements (avant ou après 70 ans)

En fonction de la situation de chacun, la fiscalité peut être plus ou moins intéressante. Les contrats les plus anciens bénéficient d’une exonération d’impôt totale.

 

La fiscalité des retraits sur un contrat d’assurance vie

Une date à retenir, le 27 Septembre 2017, date à laquelle la fiscalité des intérêts sur les retraits d’un contrat d’assurance vie a été modifiée.

En cas de retrait (contrats souscrits depuis le 26/09/1997)

Versements avant le 27 septembre 2017

  • Contrat âgé de moins de 4 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) au taux de 35% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Entre 4 et 8 ans : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 15% + prélèvement sociaux de 17.2 %
  • Après 8 ans : abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros (9.200 euros pour un couple marié ou pacsé). Imposition de la fraction excédentaire à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2 %

Versements après le 27 septembre 2017

  • Fiscalité identique durant les 8 premières années : imposition des plus values à l’impôt sur le revenu ou, sur option, par un PFL au taux de 12.8% + prélèvement sociaux de 17.2%
  • Après 8 ans : Abattement annuel sur les plus values de 4 600 euros ou 9 200 euros, au dessus intervient l’imposition sur le revenu ou le PFL de 7,5% + prélèvement sociaux de 17.2%  jusqu’à 150.000 euros de versements (nets de retraits et tous contrats confondus), au delà c’est le PFL de 12.8% qui s’applique.

La fiscalité des retraits est assez complexe pour faire perdre le fil à l’épargnant, que vous soyez de Montpellier et ses environs (Hérault et Gard), n’hésitez pas à nous contacter pour une explication personnalisée.

Et vous, avez vous le bon contrat et le bon conseiller ?

Si vous avez fait l’effort de lire l’intégralité de cet article, vous êtes sur le point de peut-être vous poser des questions telles que :

  • Pourquoi n’ai-je pas de contrat d’assurance vie ?
  • Il date de quelle année mon contrat ?
  • Il me rapporte combien en moyenne par an ?
  • Qui m’aide à suivre mon épargne ?
  • Ma stratégie d’investissement faite il y a quelques années est elle toujours pertinente ?
  • Est ce le même conseiller qui me suit depuis le début ?
  • Mon contrat est-il encore compétitif ?
  • Ma clause bénéficiaire est elle à jour ?
  • Sur mon dernier retrait, mon conseiller m’a t’il expliqué le choix de la fiscalité sur les intérêts ?
  • Toute mon épargne est sur le fond euros, est ce judicieux ?
  • J’ai un projet futur mais mon épargne actuelle ne suffira pas, comment faire ?

A votre tour de vous posez d’autres questions (et à nous d’y répondre)

 

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre assurance vie ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

Rien de plus simple, contactez moi via mail ou téléphone. 

Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret
Montpellier

Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

 

Indépendant, TNS, optimisez votre epargne retraite avec Elit'Valorys

Plus tôt vous mettez en place une épargne retraite, moins l’effort sera important.

Vous êtes TNS à Montpellier ou à proximité ? Parfait

Les artisans, commerçants et professions libérales ont tout intérêt à cumuler les déductions fiscales offertes par le contrat de retraite Madelin réservé aux travailleurs non-salariés (TNS) et par le PERP ouvert à tous, explique Pierre-Emmanuel Sassonia, co-fondateur de 163x, la filiale d’épargne retraite individuelle de Eres.

Perp ou contrat de retraite Madelin ?

Les travailleurs non-salariés (TNS) peuvent se poser la question. Comme tous les particuliers, ils ont le droit de souscrire à un plan d’épargne retraite populaire. En tant que TNS, ils ont accès au contrat Madelin moins souple d’utilisation mais qui offre une déduction fiscale plus importante. Alors, que faire ?

La réponse la plus pertinente est… de ne pas choisir et d’adhérer à ces deux produits qui prévoient le versement de rentes viagères à la retraite. Ainsi, l’artisan, le commerçant ou le professionnel libéral pourra profiter des avantages de l’un et de l’autre.

Le « bonus » du Madelin

Atout du Madelin : ce contrat dispose d’une enveloppe fiscale dédiée  » Mad15  » . Celle-ci correspond à 15% du bénéfice (*) du TNS compris entre 1 et 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS). Pour 2018, ce « bonus » s’élève au maximum à 41.718.60 euros. Cela signifie que les cotisations du TNS versées sur son Madelin sont entièrement déductibles de ses revenus à déclarer au fisc dans la limite de Mad15.

En revanche, l’indépendant n’a pas intérêt à aller au-delà. S’il cotise plus que le Mad15, l’excédent va venir entamer la seconde enveloppe fiscale qui est en réalité commune à tous les produits de retraite, dont le Perp. Le plafond d’épargne retraite permet de déduire de ses revenus au minimum 10% du PASS et au maximum 10% de ses revenus professionnels dans la limite de 8 fois le PASS, soit 31 785.60 euros en 2018.

La souplesse du PERP

Si le plafond d’épargne retraite peut être consommé par le contrat Madelin et par le Perp, son utilisation est nettement plus souple dans le cadre du second.
On peut investir sur son Perp le reliquat non utilisé des trois années précédentes, ce qui n’est pas possible avec le Madelin.
En outre, le plafond épargne retraite peut être mutualisé entre les conjoints mariés et les partenaires pacsés : si l’un des membres du couple n’utilise pas toute son enveloppe, l’autre peut exploiter le solde à son profit sur son propre Perp.
Là encore, le procédé n’est pas autorisé dans le cadre du contrat Madelin.

Autre avantage : le Perp permet une sortie en capital à hauteur de 20% de l’encours, ce que ne permet pas le Madelin.
Enfin, les versements sont libres sur le Perp alors que les cotisations sont obligatoires sur un Madelin.
D’où l’intérêt d’ajuster ses cotisations pour bénéficier à plein de l’enveloppe Mad15 et d’exploiter librement le plafond d’épargne retraite dans le cadre du Perp.

Dernier point, sachez que le transfert de Madelin vers le Perp est autorisé par le Code des assurances. N’hésitez pas à nous interroger sur l’intérêt concret d’une telle opération.

(*) le bénéfice du TNS est égal à la somme
– de sa rémunération nette : BIC, BNC, BA ou rémunération de gérance
– de ses cotisations Madelin retraite et prévoyance
– de la CSG non déductible

 

Je vous invite à consulter en détail le fonctionnement du PERP et du contrat Madelin Retraite via nos articles ci-dessous :

 

Crédit photo : Getty Images/iStockphoto – Andrey Popov
Crédit : Pierre-Emmanuel Sassonia – 163x Eres

Notre Avis : Comme tout produit type « retraite » une étude au cas par cas est nécessaire.

Pourquoi choisir Elit’Valorys pour le choix et le suivi de votre contrat retraite ?

 

  1. Du sur-mesure : Nous sommes convaincus d’une chose, tout contrat doit être le reflet de son épargnant et de ses objectifs.
  2. Un suivi : Nous assurons un suivi quotidien des contrats mis en place ensemble, avec un rapport trimestriel sur l’évolution de votre épargne
  3. Disponibilité : Plage horaires flexible, un seul numéro de téléphone et un conseiller unique qui vous connaîtra réellement.
  4. Contrats premium : Nous avons sélectionné des contrats de qualité offrant un large choix de possibilités tout en gardant à l’esprit qu’ils doivent rester accessible à tous
  5. Indépendance : Notre indépendance est notre force, ce qui garantie l’objectivité de nos conseils sur le ou les contrats présentés
  6. Accessibilité : Ne vous déplacez pas, nous venons à vous ! (Montpellier, Hérault et Gard)
  7. Expertise : Notre expertise peut avoir ses limites dans certains cas, c’est la raison pour laquelle nous travaillons en partenariat avec des notaires, experts-comptables, fiscalistes

 

Pour aller plus loin

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Optimisons Ensemble.

David Pacouret

 

 

 

 

David Pacouret

Assurance Vie et Prévoyance la différence

Assurance Vie et Prévoyance la différence

« Une assurance vie oui j’en ai une, je suis assuré pour 150 000 € en cas de décès », voilà le genre de phrase que nous entendons régulièrement auprès de nos nouveaux clients.

La confusion Assurance Vie et Assurance Décès ( Prévoyance ) arrive très souvent, pourtant ce sont deux solutions totalement différentes tout en étant complémentaire.

Assurance Vie

L’assurance Vie est un placement à moyen et long terme, souvent sur une durée de 10 ans et plus.
Toutes les sommes versées (après déduction des frais d’entrée compris entre 1 % et 4,95 %) par le souscripteur sur le contrat d’assurance vie forment un capital qui va générer des plus-values (intérêts) au fil du temps.
L’épargnant peut alimenter son assurance vie via des versements programmés (mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels) ou encore par versements libres
Avez-vous déjà entendu les termes de « mono-support » et « multi-supports » concernant l’assurance vie ?

Mono-support : Le contrat offre une seule possibilité pour l’épargnant en termes d’investissement, le fond en euros. Fond garanti avec un rendement fixé par la compagnie proposant le contrat en début d’année. De manière générale, entre 2.1 % et 3 % net par an.

Multi-support :  Avec le multi-support vous avez accès à la fois à un fond en euros (plusieurs sur notre sélection de contrats d’assurance vie) et surtout à un large choix de fonds d’investissement « dynamique » permettant de booster le rendement général de votre épargne (entre 4 et 8 %). Le choix de ces fonds d’investissement ne se faisant pas à la légère, il résulte d’un choix méticuleux de notre part selon vos objectifs et votre profil d’investisseur.
Ces fonds d’investissement sont modulables en fonction de l’évolution des marchés financiers et de vos objectifs. En d’autres termes une assurance vie multi-supports doit vivre et évoluer et ne doit pas rester figée durant de longues années comme c’est bien trop souvent le cas.

Le capital placé et ses intérêts sont toujours disponibles, les intérêts sont fiscalisés en cas de retrait (rachat) de manière dégressive selon l’âge du contrat. Deux possibilités sont alors disponible, soit le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) soit l’intégration aux revenus.
Si le contrat a moins de 4 ans le PFL est de 35 % sur les intérêts, entre 4 et 8 ans il passe à 15 %, au-delà il est de 7.5 % avec un abattement de 4 600 € voir 9 200 € pour un couple marié ou pacsé, abattement sur les intérêts.

Pour simplifier, voici deux exemples :

  • Monsieur Dupont a ouvert un contrat en 2008 avec comme unique somme de versée un capital de 40 000 €. En 2015, le capital+intérêts de son contrat ce porte à 53 000 €
    Il désire retirer 5 000 € pour aider le financement de la première voiture de sa fille. Son contrat à 7 ans, donc le PFL est de 15 % sur les intérêts.
    Pour 5000 € de retiré, la fiscalité sur les intérêts sera de 184 € (hors prélèvements sociaux)
  • Même cas de figure mais le contrat a + de 8 ans, monsieur Dupont, célibataire, bénéficie de l’abattement de 4 600 € annuel.
    Sur le retrait de 5 000 €, les intérêts se portent à 1 227 €, soit en dessous des 4 600 € d’abattement. Dans ce cas monsieur Dupont n’est pas fiscalisé sur ce retrait.

L’assurance vie apporte également de nombreux avantages sur l’optimisation de votre succession. Le capital à votre décès va directement aux bénéficiaires que vous avez désignés avec la répartition que vous avez définie, et ce hors succession (jusqu’à un montant de 152 500 € par bénéficiaire pour tous les versements fait avant 70 ans).
Les fonds sont généralement versés aux bénéficiaires dans un délai d’un mois. Ce capital versé par exemple à chacun de vos enfants, pourrait leur permettre de payer l’intégralité des frais liés à votre succession (notaire, impôts, etc)

La Prévoyance ou Assurance Décès-Invalidité

La prévoyance ou assurance décès est tout simplement une assurance qui couvre le décès ou l’Incapacité/Invalidité de l’assuré, son coût variant selon les garanties choisies, le capital décès choisit et l’âge de l’assuré.

Comment une prévoyance fonctionne ?

En cas de décès de l’assuré, un capital défini à la souscription est versé aux bénéficiaires désignés (conjoint, enfants, parents). Ce capital peut être versé en une fois, ou échelonné, par exemple en rente éducation (financer les études de ses enfants), ou encore versé mensuellement au conjoint du défunt. Tout est modulable selon vos besoins.

En règle générale, les salariés d’entreprises (+ de 10 salariés) sont couverts par un contrat de prévoyance « entreprise », cependant ce contrat est bien trop souvent insuffisant sur certains aspects.
La prévoyance fait partie de l’outil indispensable de protection de tous travailleurs indépendants, notamment les TNS.
Outil permettant une couverture complémentaire en cas d’incapacité de travail afin de leur assurer un minimum de revenu, voir payer les charges fixent de leur activité.

Que vous soyez indépendant ou salarié, il est important d’évaluer la pertinence d’une prévoyance au sein de votre foyer. Si en cas de décès, les revenus de la famille sont divisés par deux voir plus, il est toujours salutaire pour le conjoint restant d’avoir un capital de débloqué, « histoire de voir venir » et de ne pas se soucier de l’aspect financier dans ces moments douloureux.

Pour résumer :

Une Assurance Vie est un placement toujours disponible que le souscripteur doit alimenter afin de constituer son capital.
La Prévoyance ou assurance décès est une assurance avec un capital défini dès le départ qui ne se libère qu’en cas de décès ou d’incapacité de l’assuré. 

 

David Pacouret votre référent pour l’Hérault, Gard et Dordogne

Didier Perez votre référent pour les Pyrénées Orientales et Aude

Voir autrement que le livret A

Livret A par quoi le remplacer ? C’est la question du moment pour beaucoup de Français, surtout après l’annonce de la baisse du taux du Livret A et du LDD à 0.75 % pour le 01 Août 2015.

Livret A

C’est le placement le plus utilisé en France. Neuf Français sur dix en possèdent un. Mais son taux de rémunération ne cesse de baisser, Il atteindra au 01 août les 0.75 %, son niveau le plus bas depuis la création du Livret A en 1818.

Evolution du Livret A depuis 15 ans

La longue chute du livret A vers son taux le plus bas depuis 197 ans.

Résumé du Livret A
Rémunération nette au 1er août : 0,75%
Versement initial minimum : 1.5 € à 10 €

Plafond de dépôt : 22 950 €
Éligibilité : un Livret A par personne
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession

 

Il faut envisager le Livret A comme une simple tirelire. Très facile d’accès pour remplacer son réfrigérateur, sa machine à laver, sa télévision, faire réparer sa voiture ou toute autre dépense imprévue dans le budget mensuel de la famille.

Nota : Nous conseillons à nos clients de garder sur un livret A environ l’équivalent de deux salaires mensuels, soit en moyenne entre 2500 et 6000 euros.

En revanche pour le reste de vos économies, vers quoi s’orienter ?


LDD (ex codevi)

Le LDD ou Livret de Développement Durable, plus connu sous son ancien nom « Codevi » est très proche du livret A avec le même taux net de 0.75 % au 01 Août, en revanche son plafond de dépôt est limité à 12 000 euros.

Résumé du LDD
Rémunération nette au 1er août : 0,75%
Versement initial minimum : 15 €

Plafond de dépôt : 12 000 €
Éligibilité : un LDD par contribuable ou un livret pour chacun des époux ou partenaires de PACS
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession


LEP

Le LEP ou Livret d’Epargne Populaire reste légèrement plus intéressant avec un taux rémunérateur net de 1.25 %, cependant ce livret n’est disponible que pour les ménages ayant de faibles revenus.
Ne pas oubliez que ce livret à une limite de dépôt de seulement 7 700 euros.

Résumé du LEP
Rémunération nette au 1er août : 1,25%
Versement initial minimum : 30 €

Plafond de dépôt : 7 700 €
Éligibilité : Pour 2015, Revenu fiscal de référence inférieur à 19 235 € pour un célibataire ou 29 506 € pour un couple
Fiscalité : net d’impôts et de prélèvements sociaux
Succession : Rentre dans la succession


PEL

Le PEL ou Plan d’Epargne Logement, avec son taux brut de 1.5 % (soit 1.27 % net depuis le 01 Février 2016) est aussi rémunérateur que le LEP, toutefois il est beaucoup plus contraignant.

Un versement minimum de 540 euros par an est obligatoire (fractionnable par mois, trimestre ou semestre) et toute fermeture dans les 2 premières années ramène la rémunération à celle du Compte Epargne Logement, soit quasiment rien (0,42% net). Tout retrait avant 4 ans entraîne la clôture du PEL et au delà de 10 ans, vous ne pouvez plus effectuer de versements mais votre PEL continue de produire des intérêts pendant encore 5 ans.

Résumé du PEL
Rémunération nette au 1er Février 2016 : 1,27%
Versement initial minimum : 225 €

Plafond de dépôt : 61 200 €
Éligibilité : un PEL par personne.
Fiscalité : Soumis aux 15,5% prélèvements sociaux dès la première année. Au-delà de la 12ème année de détention, Imposé sur le revenu ou au taux forfaitaire de 24%
Succession : Rentre dans la succession


CEL ou le bon dernier

Le CEL ou Compte Epargne Logement en bon dernier ne rapportera que 0.50 % brut (0.42 % net) au 01 Août, car oui le CEL est fiscalisé…

Résumé du CEL
Rémunération nette au 1er août : 0,42%
Versement initial minimum : 300 €

Plafond de dépôt : 15 300 €
Éligibilité : un compte par personne.
Fiscalité : les intérêts sont soumis aux prélèvements sociaux, mais sont exonérés d’impôt sur le revenu durant les 12 premières années.
Succession : Rentre dans la succession


Assurance Vie

L’assurance Vie (contrat multi-supports) est de notre expérience une très bonne solution pour votre épargne, avec un taux rémunérateur allant de 2.3 % à + de 8%* elle peut aisément assurer le relais d’un ou plusieurs livrets.
Certes l’assurance vie est fiscalisée (uniquement sur les intérêts à la sortie d’une partie ou de la totalité du capital), en revanche elle n’entre pas dans la succession (droits et frais de succession) jusqu’à un plafond de capital de 152 500 euros* par bénéficiaire

L’assurance Vie a un « coût », frais d’ouverture de contrat (de 1% à 4.95 % du capital), frais sur versement (de 1% à 4.95%), frais de gestion (selon contrat), toutefois elle garde un fort pouvoir rémunérateur pour l’épargnant.
Vos économies ne sont pas bloquées et restent accessibles en cas de besoin. Au delà de 8 ans votre contrat d’assurance vie bénéficie d’une fiscalité avantageuse, à savoir un abattement sur les intérêts de 4 600 euros pour un célibataire ou 9 200 euros pour un couple marié.

Exemple : Vous êtes célibataire et retirez 10 000 euros euros sur votre contrat qui a plus de 8 ans, dans ces 10 000 euros  il y a 3 000 euros d’intérêts (plus-values). Vos intérêts ne dépassent pas le plafond (4 600 euros) de l’abattement, vous n’avez donc aucun impôt à payer (hors prélèvements sociaux) sur ces 10 000 euros.

*Le taux rémunérateur est variable selon le profil et les objectifs du client et des marchés financier. Cette fourchette moyenne est donnée à titre indicative. 

Résumé de l’Assurance Vie
Rémunération : Variable selon contrat et profil client ( de 2.3 % à + 8%)
Versement initial minimum : à partir de 1000 €

Plafond de dépôt : aucun
Éligibilité : Aucune limite de contrats par personne
Fiscalité : Les gains de l’assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux, même lorsqu’ils sont exonérés d’impôt sur le revenu.
Succession :Hors succession (dans 95% des cas) jusqu’à 152 500 € de capital par bénéficiaire (*pour les versements avant 70 ans)


Une Gestion Personnalisée :

Comme toute solution d’épargne que nous sélectionnons pour nos clients, nous assurons avec l’assurance vie un suivi et une gestion adaptée à vos objectifs et à votre profil et ce sans honoraires.

David Pacouret votre référent pour l’Hérault, Gard et Dordogne

Didier Perez votre référent pour les Pyrénées Orientales et Aude

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