Protégez votre conjoint et vos enfants, oui mais comment ?

Comment protéger l'avenir de ses enfants et de son conjoint ?

Souvent remis au lendemain, il existe pourtant des moyens de protéger sa famille contre les événements douloureux.

En 2016, on dénombre 360.000 veufs de moins de 55 ans, dont 90% avec enfants.
Maintenir le pouvoir d’achat de la famille en cas de disparition prématurée, c’est possible.

Chaque année, 30.000 jeunes adultes perdent leur compagnon. En 2016, on dénombre 360.000 veufs de moins de 55 ans, dont 90% avec enfants. Maintenir le pouvoir d’achat de la famille en cas de disparition prématurée, c’est possible. Encore faut-il prendre les bonnes décisions et avoir un bon conseiller.

Choisissez le «bon» contrat de mariage 

Un jeune couple qui démarre dans la vie n’a souvent que des revenus professionnels et pas de patrimoine. Pour vous protéger mutuellement et assurer l’avenir de vos proches, des précautions s’imposent. Le choix du contrat de mariage est essentiel. Il doit être adapté à votre situation : âge, activité professionnelle, présence ou non d’enfants d’une précédente union, écart de revenus et de patrimoine avec votre conjoint… Si vous n’êtes pas marié, rédigez un testament. Si vous ne faites rien, votre partenaire n’héritera pas de vos biens.

Protéger votre conjoint ? ne négligez pas la donation entre époux

Cet acte notarié peu coûteux (comptez quelques centaines d’euros) augmente les droits du conjoint, soit la part de votre héritage qui lui revient de fait. Avec des enfants communs, par exemple, les droits légaux du conjoint sont égaux au quart en pleine propriété ou à la totalité de l’usufruit. Avec une donation au dernier vivant, le conjoint recevra la moitié de la succession en pleine propriété ou le quart en pleine propriété et les trois quarts en usufruit.

Découvrez l’assurance décès et la rente éducation

Souvent, on pense à prendre des assurances uniquement pour ce qui est obligatoire, par exemple la voiture, l’habitation… Mais quel que soit votre âge, vous devez préserver votre avenir comme celui de ceux qui vous entourent. C’est une mesure de sauvegarde, qu’il s’agisse d’assurance décès, d’invalidité ou de rente éducation.

A titre d’exemple une assurance décès-invalidité (décès accidentel compris) pour une personne de 35 ans coûte en moyenne 25 € par mois pour un capital garantie de 150 000 €, de quoi protéger convenablement à moindre coût votre famille.

Recourez à l’assurance vie en complément

L’assurance vie dispose de bien des atouts en cas de décès. Vous choisissez librement les bénéficiaires de vos contrats (sous conditions). Et, sur le plan fiscal, les 152.500 premiers euros reçus par un bénéficiaire sont exonérés de droits de succession et, au-delà, la taxe n’est que de 20 ou 31,25%.

Dans le cadre d’une succession classique, les droits grimpent vite à 30, 40, voire 60% en ligne indirecte. Important : certains contrats comprennent (parfois en option) une «garantie décès plancher» qui permet aux bénéficiaires d’encaisser une somme au moins égale au montant de vos versements. Pratique en cas de chute de la Bourse. 

 

Crédit photo : Phovoir
Crédit : Christian Fontaine / Le Revenu

Notre Avis : Il convient de faire un point d’ensemble de votre situation personnelle et professionnelle avant toute démarche, même si vous avez déjà certaines de ces solutions…